21-12-2017 08:30 - La ministre du commerce : le partenariat avec la CEDEAO ouvrira au pays un important marché

La ministre du commerce : le partenariat avec la CEDEAO ouvrira au pays un important marché

Saharamédias - La ministre du commerce, de l’industrie et du tourisme, Mme Naha mint Hamdi O. Mouknass a déclaré mercredi que l’accord de partenariat avec la CEDEAO qui entrera en vigueur en janvier 2019, offrira au pays la liberté d’accès à un marché important et dynamique en Afrique de l’Ouest.

Dans un mot prononcé lors d’une réunion de travail avec une délégation turque, présidée par le ministre de l’économie, la ministre a dit que la Mauritanie, de part sa position géographique privilégiée en Afrique, et ses importantes ressources économiques, est considérée un accès stratégique à un marché de plus de 300 millions de personnes.

La ministre a ajouté que le secteur du commerce se doit de jouer un grand rôle pour encourager l’activité économique, puisqu’il attendu que la croissance, à l’horizon de 2020 atteindra plus de 10%, grâce au volume des activités et l’application effective des politiques économiques élaborées par les autorités du pays.

La Mauritanie avait signé avec la communauté économique des états de l’Afrique de l’Ouest un accord et une feuille de route qui prévoit des mesures d’assouplissement des échanges commerciaux et économiques, l’adaptation du régime douanier mauritanien aux législations en vigueur dans les pays de cet espace et la révision du dispositif juridique pour le conformer à celui des pays membres de la communauté.

Cet accord vise essentiellement à mettre en place des mécanismes pour adopter et appliquer une feuille de route qui permettra d’accélérer le retour de la Mauritanie à l’union douanière dès le 1er janvier 2019.





Les articles, commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité


Commentaires : 8
Lus : 2541

Postez un commentaire

Charte des commentaires

A lire avant de commenter! Quelques dispositions pour rendre les débats passionnants sur Cridem :

Commentez pour enrichir : Le but des commentaires est d'instaurer des échanges enrichissants à partir des articles publiés sur Cridem.

Respectez vos interlocuteurs : Pour assurer des débats de qualité, un maître-mot: le respect des participants. Donnez à chacun le droit d'être en désaccord avec vous. Appuyez vos réponses sur des faits et des arguments, non sur des invectives.

Contenus illicites : Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur. Sont notamment illicites les propos racistes ou antisémites, diffamatoires ou injurieux, divulguant des informations relatives à la vie privée d'une personne, utilisant des oeuvres protégées par les droits d'auteur (textes, photos, vidéos...).

Cridem se réserve le droit de ne pas valider tout commentaire susceptible de contrevenir à la loi, ainsi que tout commentaire hors-sujet, promotionnel ou grossier. Merci pour votre participation à Cridem!

Les commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité.

Identification

Pour poster un commentaire il faut être membre .

Si vous avez déjà un accès membre .
Veuillez vous identifier sur la page d'accueil en haut à droite dans la partie IDENTIFICATION ou bien Cliquez ICI .

Vous n'êtes pas membre . Vous pouvez vous enregistrer gratuitement en Cliquant ICI .

En étant membre vous accèderez à TOUS les espaces de CRIDEM sans aucune restriction .

Commentaires (8)

  • Selmedine (H) 22/12/2017 21:10 X

    La mauritanie doit tisser des relations etroites avec les pays de la Cedeao , une expérience qu'avait vécue du temps de feu Moctar.Rien n'empêche de la recommencer ,nous pouvons importer des produits agricoles et leur exporter notre bétail.Déjà nos hommes d'affaires ont commencé à investir dans certains pays membres et les ressortissants de ces pays sont les bienvenus pour bénéficier des faveurs du marché mauritanien .

  • Sadegh Maaloum Al Qalam (H) 22/12/2017 12:57 X

    Madame la Ministre ne peut pas donner des arguments économiques concernant l'éventuel"Accord d'Association"avec la CEDEAO à cause du déficit flagrant de cadres compétents au niveau du MCIT. Y a qu'à voir la DCE perdue dans une maisonnette à l'Ilot C où y a pas d'accueil (pas de secrétaires, pas d'archives...quasiment pas de personnel. Alors,faut pas rêver !

  • moukhabarat (F) 21/12/2017 14:19 X

    Si la Mauritanie libérait son économie en s'ouvrant d'avantage aux investisseurs étrangers... Aziz contrôle tout le système décisionnel et cela donne l'impression aux secteur des affaires qu'il faudrait passer par quelqu'un de son entourage pour pouvoir investir dans notre pays. L'appel d'offres avorté pour la gestion d e l'aéroport international de Nouakchott en est un exemple. Ses jardins ont été transformés en toilettes publiques... parce que les citoyens qui accueillent les passagers sont parqués à l'extérieur sous le soleil, le vent et le froid...

  • bleil (H) 21/12/2017 11:43 X

    Quand on a du vif-argent dans les veines on doit servir convenablement son pays ... se départir carrément de ceux qui l'ont spolié, avilie, fermé à la modernité pour avoir un PM rébus de la SNIM qui n'est jusqu'ici connu que pour avoir inauguré la mauvaise gestion à outrance ...

  • Belle Plume (H) 21/12/2017 11:12 X

    Un grand marché ? Qu'est ce que nous offrons pour qu'un marché de 300 millions de pauvres consommateurs puissent nus intéresser ? Que produit la CEDEAO qui va booster l'économie en Mauritanie ? Honnêtement, je n'ai pas compris § La libre circulation des personnes et des biens au sein de la CEDEAO est un canular ! Allez avec vos marchandises à la frontière qui sépare deux pays de cette organisation. Vous vous faites arnaquer par toutes les autorités, douanières, policières, militaires, traditionnelles . C'est à y perdre tout espoir d'intégration africaine !

  • lass77 (H) 21/12/2017 10:59 X

    Il faut d'abord respecter dans notre pays les ressortissants des pays membres de la CEDEAO.

  • Kouleyb (H) 21/12/2017 09:47 X

    Le moins qu’on puisse dire est que cet accord est entouré d’une confusion, si non d’une grande cachoterie. Après plus d’une année, de rencontres, de signatures et de visites réciproques, nous ne savons toujours pas de quoi s’agit-il exactement. Avons-nous conclu un accord avec la CEDEAO ? Avons-nous seulement obtenu un accord de principe pour l’adoption d’un tel accord ? Sur quoi porte-t-il exactement ? A cette confusion s’ajoute une phrase de notre Ministre du Commerce, ce matin : « Le partenariat avec la CEDEAO ouvrira au pays un important marché », comme si nous étions un pays industriel qui regorge de produis excédentaires, sans débouchés ! Alors qu’en réalité notre seul « produit » sans débouchés, ce sont nos petits Weggavas (boutiquiers) qui envahissent le marché Ouest africain et auxquels l’accord, ou le retour, à la CEDEAO ouvre de réelles perspectives, dont ils ont bien besoin ! Soyons plus modestes, cessons de nous adresser aux autres comme s’ils étaient toujours « petits » et nous « très grands »

  • Mohammed-Ali (H) 21/12/2017 09:09 X

    CEDEAO qui entrera en vigueur en janvier 2019, offrira au pays la liberté d’accès à un marché important et dynamique en Afrique de l’Ouest. Est ce que madame la Ministre peut être plus claire au sujet des exportations de la Mauritanie et donner ne serait qu'une petite liste des articles ou produits mauritaniens qui peuvent être exportés ?? Dans le cadre de ces conventions, seuls les produits des pays signataires ou à forte intégration bénéficient des avantages douaniers.