Cridem

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02-12-2012

06:30

Ould Hormatallah, critique l’attitude d’une partie de la Presse Electronique

Le Directeur de la Presse Electronique, Abdallahi Ould Hormatallah, a critiqué l’attitude d’une partie de la presse qui a appeler a « passé sous silence » la rencontre du Président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz avec des représentants de la presse privée, jeudi soir au Palais Présidentiel, à la veille de son départ pour la France où il devait suivre des examens médicaux de routine.

Ould Hormatallah a ajouté au cours d'un débat animé hier soir à Radio Mauritanid, qu'il s'agissait d'une rencontre avec la Presse et non d'une conférence de presse, et que le Président a le droit de choisir ses interlocuteurs.

Le Directeur a regretté l’attitude d’une partie de la Presse électronique au moment où toute la Presse Internationale en a fait écho.

Hormatallah a rappelé que les traditions démocratiques suppose à titre d'exemple que le Président Français accorde une interview au journal le Monde ou au Nouvel Observateur sans que cela ne gène le Figaro ou le Canard enchainé. Le Roi du Maroc également peut s'entretenir avec Hespress, sans que cela ne mette en gène Rissalat El Oumma. Et pas loin de chez nous, le Président du Sénégal, Maky Sall peut s'entretenir avec un journaliste de Sud Quotidien sans mettre mal à l'aise Dounya, pour que cela la pousse à diffuser des rumeurs qui ne respectent même pas les règles « scientifiques » de la « Rumeur ».

La rencontre du Président avec la presse a regroupé une élite de journalistes qui a reflété les couleurs de la Mauritanie, ses niveaux, ses générations et même sa légitimité historique qui a contribué à l'enracinement de la liberté de la Presse.

Les doyens Oumer et Sy ont payé de leurs corps, de leur liberté et de leur encre, le prix de la vérité, sous la dictature.



 


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