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'Nous voulons des institutions référentielles et un dialogue inclusif pour aller aux élections', selon Ould Moine
Le député Yacoub Ould Moine, du parti le Rassemblement des forces démocratiques (Rfd) qui représentait la COD, lors de l'émission Hiwar, animée par notre confrère, Taghiyoullah de la TVM, mercredi 19 juin, à 22 heures, a dit que "dans la situation actuelle, il est impossible d'organiser des élections.
Et c'est pourquoi a-t-il dit il faut que les acteurs politiques se retrouvent autour d'une même table pour dialoguer et trouver une solution de sortie de crise".
Selon Ould Moine, les partis de la coordination de l'opposition démocratique n'ont pas envie d'aller aux élections dont les principes de la transparence sont totalement absents.
Le député du RFD, s'est interrogé en disant comment aller aux élections avec un pouvoir qui accapare tout, nie l'existence d'une crise politique et refuse le dialogue qui est le principe des États démocratiques dotés d'institutions référentielles qui vont garantir aux citoyens leurs droits pour qu'ils fassent leurs devoirs avec liberté?
Quant au représentant de la Coalition des partis de la Majorité, le député de l'UPR, Sidi Mohamed Ould Maham, tout a été discuté lors du dialogue national entre la CPM et les partis de la CAP.
S'agissant de l’initiative de Messaoud Ould Boulkheir, le défenseur de la CPM, s'est contenté de dire qu'ils ont fourni une réponse écrite et pas plus.
Pour Ould Maham, les grands problèmes ont été solutionnés lors des assises du dialogue national. Quant à la question d'un second dialogue, elle n'est pas négociable et le report des élections qui est du domaine de la CENI, n'est pas envisageable.
De son côté, le député de l'Alliance populaire progressiste (APP) qui représentait la coalition (AP et CAP), Bedahiya Ould Sbai, il a jeté le masque en appelant à un consensus national pour franchir les obstacles qui entravent le processus démocratique pour la tenue des élections auxquelles participeront toutes forces politiques.
En synthétisant son intervention, Ould Sbai a rappelé que le 23 juin courant la coalition des partis AP-CAP organiseront un meeting populaire pour expliquer une fois de plus les particularités de l'initiative de Messaoud pour un dénouement de la crise qui perturbe la vie constitutionnelle du pays.
De l'avis des observateurs, le langage des opposants est un langage que ne semble pas comprendre les tenants du pouvoir. C'est dire qu'entre l'opposition et le pouvoir, le terrain d'entente n'est pas encore trouvé.
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