Cridem

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24-09-2014

18:30

Faits divers… Faits divers… Faits divers…

Le Calame - Un aliéné mental tue deux enfants

Un village aux environs d’Ould Yengé (Guidimakha) vivait une douce et paisible vie de campagne. Tout le monde vaquait à ses occupations, sans aucune inquiétude. Les enfants se promenaient et jouaient partout, sans crainte. Mais voici qu’il y a deux jours à peine, deux gosses qui jouaient non loin du village, le matin, ne rentrent pas chez eux, le soir.

On entreprend d’intenses recherches, en vain. L’inquiétude croît, jusqu’à la découverte, macabre, le lendemain, au fond d’un puits situé à deux kilomètres du village, de deux cadavres d’enfants. Ahmed Taleb et Mahfoudh sont vite identifiés, au grand malheur de toute la population.

La brigade de gendarmerie d’Ould Yengé ouvre une enquête et ne tarde pas à mettre la main sur un homme connu, au village, pour souffrir de graves troubles psychiques. Il avoue immédiatement avoir emmené les gamins, alors qu’ils jouaient hors du village.

Il avait saisi le premier par les poignets pour faire tournoyer autour de lui, avant de le balancer au fond du puits. Le second gosse avait alors pris ses jambes à son cou mais le débile mental eut tôt fait de le rejoindre et de l’expédier rejoindre son infortuné compagnon. Le meurtrier est en garde-à-vue à la brigade d’Ould Yengé. On ne sait pas s’il sera écroué ou envoyé à l’asile.

Les bandes de malfaiteurs sèment la terreur

Dans les colonnes de nos précédentes éditions, nous n’avons cessé de rapporter l’insécurité qui règne dans certaines zones de Nouakchott, comme Arafat, Kandahar, Abu Dhabi, Mellah, Vellouja ou Tarhil, où il est devenu très risqué de mettre le nez dehors, dès la tombée de la nuit.

Des dizaines de personnes ont déjà été victimes – assassinées ou gravement blessées – de bandes de criminels qui continuent à sévir impunément. Tout dernièrement, deux jeunes hommes ont été braqués, vers vingt-deux heures, au carrefour El Vellouja-Mellah.

Délestés du contenu de leurs poches et passés à tabac, ils n’ont dû leur salut qu’à un groupe de passants qui ont fait fuir les bandits. A Mellah, la police a enregistré une dizaine d’agressions et braquages similaires, les mêmes jours. En divers quartiers d’Arafat, plusieurs personnes ont été battues et délestées de tout, très tôt la nuit.

Des femmes attaquées, par des voyous qui se sont emparés de leurs téléphones portables, sous la menace d’armes blanches, sans se soucier des passants. Nous interpellons solennellement les autorités à assumer leur responsabilité, pendant qu’il est temps.

Mosy



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