13-10-2010 12:15 - A l’ex-Dspcm: Mensonges, gâtisme et imprudence…

A l’ex-Dspcm: Mensonges, gâtisme et imprudence…

Le désormais ex-DSPCM vient, encore une fois, de se fendre d’un droit de réponse intitulé «A mon ami du Calame» (sic!) et, au lieu de nous l’adresser, l’a publié sur le site CRIDEM. Nous en prenons quand même acte. Comme il ne dispose plus, désormais, du site de la délégation pour régler ses comptes personnels et comme il s’est «civilisé», le voilà qui se lâche sur l’océan des médias.

Nous lui souhaitons bon vent et vogue la galère! Mais attention aux courants! Ils ne sont pas toujours favorables. Et ce n’est pas parce qu’il n’est plus aux «affaires» qu’il doit s’attendre à plus d’indulgence de notre part. Nous n’avons pas ménagé le maître – Ould Abdel Aziz, en l’occurrence – je ne vois pas pourquoi nous devrions épargner son basset.

A plus forte raison, si tout l’accuse. Nous aurions préféré ne jamais en arriver là et l’on pensait que le «débat» allait être clos avec le départ du délégué. Mais l’ex-DSPCM est apparemment teigneux, pour ne pas dire maso, et veut continuer à goûter aux plumes du Calame.

Qu’il soit content: nous ne serons pas les premiers à baisser les armes, même si écrire sur un sujet aussi peu ragoûtant nous pèse un peu. Mais bon, ce sont les aléas du métier… Le menteur aime entretenir la confusion. C’est son gagne-pain, à lui. J’aurais donc, «harcelé» monsieur le délégué au téléphone. Je l’ai effectivement, appelé plusieurs fois.

En 2009, contrairement à ce qu’il affirme: je le mets au défi de prouver que je l’eusse fait en juin dernier ou, même, une seule fois, au cours de toute l’année 2010. Et je n’ai téléphoné que pour une seule et excellente raison: la Délégation, institution publique abonnée à notre journal, tardait à honorer son dû. Chaque fois que je l’appelais, le délégué se plaignait, invariablement, que le Trésor public traînait, lui, à subventionner la Délégation.

Information démentie, tout aussi invariablement, par une source interne à la DSPCM, qui m’a confirmé, à plusieurs reprises, que la situation financière de celle-ci n’avait jamais été aussi florissante mais que l’argent n’était géré que selon l’humeur, généralement mauvaise, et les intérêts dudit délégué, en Mauritanie… et ailleurs.

Cependant, un journal, monsieur l’ex-délégué, ne vit pas de subventions. Le respect des engagements de ses abonnés est une condition impérative de son bon fonctionnement. Je me suis donc déplacé chez vous, comme j’avais eu à le faire, déjà, par le passé, lorsque vous sollicitiez mes conseils et mes services – en communication ou dans le domaine des médias, je ne sais rien faire d’autre et m’applique, ne négligez pas cette information, à bien le faire.

Vous m’avez, alors, répété la même rengaine – «Ah, le Trésor public, le Trésor public!» – sans aucune vergogne de vous faire prendre, les yeux dans les yeux, en flagrant délit de mensonge. Aussi ai-je décidé de ne plus jamais vous appeler – cela aussi, Chinguitel peut, évidemment, l’attester – tout en ordonnant, à mes services, d’arrêter la livraison du journal à la DSPCM et de fermer cette parenthèse. Qui n’aurait, d’ailleurs, jamais dû s’ouvrir.

Nous vous aurions traité de fou. Où avez-vous lu cela? «Gâteux», oui: ce n’était qu’énoncer, simplement, les choses comme elle sont. Mais le gâtisme, monsieur l’ex-délégué, c’est le privilège du retraité. Vous avez tout-à-fait le droit de l’étaler sur la place publique. Tout comme votre droit de réponse «tout-en-chiffres» que vous croyez – dur comme fer, apparemment – nous avoir demandé de publier. En rêve, monsieur le retraité, en rêve. On aurait bien aimé, pourtant, le recevoir, ce droit de réponse «tout-en-chiffres».

Je n’aurais pas hésité, une seconde, à le publier, tout comme je n’ai pas hésité, lorsqu’un député s’est présenté pour publier un droit de réponse à votre «passage en chambre». Le Calame reste et restera, toujours incha Allahou, un lieu de débat et d’expression de toutes les idées. Il n’est pas dans nos habitudes de censurer, harceler, encore moins faire du chantage. Et si l’envie nous en prenait, nous prendrions grand soin de choisir nos cibles.

Un adage bien de chez nous dit, à juste titre, que l’hyène, pourtant un des animaux les plus niais dans l’imaginaire collectif mauritanien, a assez de discernement pour choisir l’arbre sur lequel il va frotter la partie de son corps que la décence m’empêche de nommer. Un peu de retenue, une bonne éducation, un milieu sain et une absence totale de complexes sont, le plus souvent, du meilleur effet et empêchent de tomber dans bien des travers. Mais évidemment, on ne peut pas tout avoir. Jouissez donc, sans trop faire de bruit, de votre retraite.

Ce serait dommage qu’à défaut de plumes – on ne peut pas tout avoir, non plus – vous perdiez, à trop les exhiber, vos derniers poils et révéliez, bêtement, ce qui serait mieux, pour vous, de garder secret: Les inspections post-service de l’I.G.E., ça existe…

Ahmed Ould Cheikh


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Commentaires (4)

  • lagdhaf (H) 13/10/2010 22:56 X

    blablabla et encore blabla au diable les pechmergas!


  • graaniya (H) 13/10/2010 18:53 X

    L’incroyable incompétence du «journaliste» d’Ahmed ould cheikh

    Naturellement je ne passe pas mon temps à relever toutes les contrevérités que publie le CALAME depuis la disparation du plus grand journaliste que la Mauritanie ait connue Feu HABIB OULD MAHFOUTH avec quelle légèreté ce «journaliste»Ahmed ould cheikh

    Écrit, sur l’ex délégué. L’ancien délégué a alors essuyé toutes les insultes possibles de la part de ces faux journalistes « vendu », « arriviste », « statu social du père », etc.,.

    Je n’oublierai pas non plus l’article truffé de ragots et de mensonges Publié sur HEINASTE un journaliste proche justement des détracteurs. Leur Une avait été d’ailleurs consacrée à cette campagne de diffamation sans précédent.

    Ahmed ould cheikh est doté d’un culot phénoménal. A ma connaissance, il est le seul faux journaliste, dans l’histoire de la Mauritanie, à avoir réclamé aussi stupidement un prix pour un article qui n’est rien d’autre qu’un plagiat caractérisé. Pire que le plagiat, le pillage.

    Son dernier article est une pâle copie d’un récit paru en 2000 Mauritanide une histoire qui a déjà été racontée, auparavant, par l’écrivain HABIB OULD MAHFOUTH Les mots « coïncidence » et « inspiration » pour décrire l’ampleur du plagiat.

    Plus que des similitudes, l’auteur de Ce que le jour doit à la nuit n’a rien fait d’autre que réécrire l’histoire de ces deux amants, en prenant soin d’y injecter sa propre histoire.

    Je conseille Ahmed ould cheikh de lire et de se conformer de surveillé attentivement ces articles et de laisser tranquille l'ex delegue qui sera dans quelques mois delegué.

    Graaniya

  • PABLOS (H) 13/10/2010 15:18 X

    Le delégué est un dur à cuire!

    Ne pensez pas que vous tirez sur une ambulance, car lui les ambulances, il sait y transporter les minutions! Demandez A Saleh ould hanene,il doit le maudir pour ça. Delégué ou pas, il reste égal à lui même; dur, dur...

    Laissez tomber, vaut mieux!

  • loppet (H) 13/10/2010 12:55 X

    Ahmed toi et ton fameux délégué êtes dans le même moule de chasseurs de sous. Ta reponse ne fait que confirmer certains des propos de ce Monsieur .

    Tu as admis l'avoir cherché à la maison, un domaine privé s'il te plait et tu te permets de t'attribuer des qualités : c'est du narcissisme . Ahmed les gens ne sont pas dupes . Tu fais de la presse bananière même si tu veux t'en défendre . Ton histoire ave Aziz que tu veux camoufler et qui revient dans ton inconscient Ah pardons Freud est mort !

    Tout ça c'est des réglements de comptes entre des gens qui n'ont pas honte d'étaler leurs instincts mercantiles .Un faux journalisme en guerre contre un délégué au chomage mal dans sa peau . Vous vous foutez des lecteurs de cridem .

    Arrêtez ces saloperies bon sang et que vent emporte ces hypocrisies !