20-11-2014 11:33 - Les haratines ne sont pas recensés, dit le président de l’AMH, Ould Ciré [Vidéo]

Les haratines ne sont pas recensés, dit le président de l’AMH, Ould Ciré [Vidéo]

Md O Md Lemine - Une vidéo youtube récente, mise en ligne sur la toile, au lien « https://www.youtube.com/watch?v=0PvHsAT2HHo « d’une durée de 8m 26s, réalisée avec le président de l’Association Mauritanienne des Haratines, M. Yahya Ould Ciré, auteur du livre édité par L’Harmattan « La Mauritanie- Entre l’esclavage et le racisme », ne manque pas, malgré les vérités incontestables qu’elle met à nu, des contrevérités outrancières.

Dans cette vidéo (ses propos compris entre la 6 et la 8 min) selon lesquels, il est refusé aux Haratines d’être recensés, que les membres de cette communauté sont considérés comme des « animaux » et ne sont donc pas inscrits, suscitent particulièrement l’étonnement de beaucoup de mauritaniens, issus même de cette communauté.

En évoquant également que l’esclavage est une pratique courante dans le pays, le défenseur très respecté par de nombreux compatriotes pour cette cause noble pour laquelle il milite, verse encore dans l’exagération extrême.

Bien sûr, certains passages de l’enregistrement sont objectifs, notamment quand il énumère les raisons de la persistance de l’esclavage.

Des mobiles qui s’expliquent selon Ould Ciré par le refus de tous les régimes qui se sont succédés à la tête de la Mauritanie au cours de ces dernières années, de collaborer avec les ONG de lutte contre l’esclavage comme l’AMH, SOS-esclaves, El Hor, l’IRA et les autres associations engagées dans ce combat.

Selon le président de l’AMH, plus de 45% de la population mauritanienne sont des haratines, motivant l’échec de la politique antiesclavagiste déclarée par les régimes mauritaniens, par le refus des maîtres du sérail depuis le Président de la République, les ministres, les Ambassadeurs, les walis, les commissaires de police et des brigades de gendarmerie d’affranchir leurs propres asservis, desquels ils se ressourcent, en les exploitant gratuitement selon l’auteur.

Dans cette vidéo, Yahya Ould Ciré, qui semble déconnecté de la réalité du pays, du moins pour la situation actuelle des haratines sensiblement meilleure et sans commune mesure avec le portrait « primitif » qu’il en donne, malgré les grosses insuffisances qui caractérisent encore l’éradication de l’esclavage, évoque, plusieurs formes de l’asservissement.

Il parle ainsi du travail non rémunéré des haratines, du renforcement de l’Islam de cette pratique, de la détention de certaines familles de 40 esclaves et plus, de l’utilisation des femmes pour procréer et accroitre l’effectif des asservis.

A propos de l’ethnie des haratines, Ould Ciré indique dans cet enregistrement qui mérite d’être écouté pour susciter un forum constructif sur cet épineux dossier de la part de l’intellegentia mauritanienne toutes catégories confondues, que cette communauté est plutôt un groupe social acculturé depuis sa « capture », ne disposant d’aucune information sur ses origines ou sur sa culture, qui selon l’auteur pourraient remonter à l’Afrique subsaharienne. Notons que le livre de Ould Ciré, révèle et dénonce, ce qu’il appelle « une tradition d'esclavage et de racisme en Mauritanie, à seulement quelques heures d'avion de l'Europe, perpétuée et perpétrée, au nom de l'Islam, à l'encontre des Haratine » dit le générique.

Il s’agit d’un document culturel, éthique et politique « qui porte toutes les qualités de l'enquête historique minutieuse et du procès à charge intenté aux survivances bien vivaces d'un système féodal » dit l’auteur.

Md O Md Lemine







Les articles, commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité


Source : Md O Md Lemine
Commentaires : 9
Lus : 2376

Postez un commentaire

Charte des commentaires

A lire avant de commenter! Quelques dispositions pour rendre les débats passionnants sur Cridem :

Commentez pour enrichir : Le but des commentaires est d'instaurer des échanges enrichissants à partir des articles publiés sur Cridem.

Respectez vos interlocuteurs : Pour assurer des débats de qualité, un maître-mot: le respect des participants. Donnez à chacun le droit d'être en désaccord avec vous. Appuyez vos réponses sur des faits et des arguments, non sur des invectives.

Contenus illicites : Le contenu des commentaires ne doit pas contrevenir aux lois et réglementations en vigueur. Sont notamment illicites les propos racistes ou antisémites, diffamatoires ou injurieux, divulguant des informations relatives à la vie privée d'une personne, utilisant des oeuvres protégées par les droits d'auteur (textes, photos, vidéos...).

Cridem se réserve le droit de ne pas valider tout commentaire susceptible de contrevenir à la loi, ainsi que tout commentaire hors-sujet, promotionnel ou grossier. Merci pour votre participation à Cridem!

Les commentaires et propos sont la propriété de leur(s) auteur(s) et n'engagent que leur avis, opinion et responsabilité.

Identification

Pour poster un commentaire il faut être membre .

Si vous avez déjà un accès membre .
Veuillez vous identifier sur la page d'accueil en haut à droite dans la partie IDENTIFICATION ou bien Cliquez ICI .

Vous n'êtes pas membre . Vous pouvez vous enregistrer gratuitement en Cliquant ICI .

En étant membre vous accèderez à TOUS les espaces de CRIDEM sans aucune restriction .

Commentaires (9)

  • lelion (H) 20/11/2014 21:29 X

    Vraiment on ne comprend plus ce que veulent nos amis dénonciateurs des antiesclavagistes! Ils souhaitent que tout le monde soit motus bouche cousue!!!! Que diable nous sommes au 21e siècle enfin!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  • lelion (H) 20/11/2014 21:16 X

    RORO a parlé déhhhh! Mes amis!!!!

  • mansour25 (H) 20/11/2014 17:07 X

    Ahmed21 tu te fais passer pour un maure blanc mais tes propos te trahissent!!!

  • diko (H) 20/11/2014 16:43 X

    Rien n’est plus facile au monde que d’accuser dans le but de salir gratuitement derrière son petit écran. Heureusement les mauritaniens savent mieux que quiconque, qui sont ces pseudos tapis sous l’ombre du système qui passent leur temps à nous aboyer leurs mensonges à longueur de la journée. Bonne lecture, je me réserve de commenter ce qui suit....

    Flamnet: Vous avez été un fonctionnaire du ministère mauritanien des affaires étrangères jusqu'à votre rappel en Mauritanie, c'était en quelle année déjà? Des suites d'un problème que vous avez «exposé sur la scène internationale. Voulez-vous revenir pour nos lecteurs sur les circonstances qui ont prévalu à votre rappel à Nouakchott et les raisons de votre exil en France? MOHAMED YAHYA CIRÉ: J'ai été rappelé en janvier 1998, suite à des rapports difficiles à la fois avec l'Etat et la communauté maure mauritanienne en Guinée Bissau. Dès mon arrivée, en tant que consul en 1992, j'ai trouvé que la résidence du consul général était occupé par une bonne cinquantaine de maures dont des diplomates et le personnel administratif local. Ceci avait été permis par mon prédecesseur, Monsieur Bilal Ould Werzeg, lui même d'origine haratine. Le premier problème était de sortir ces gens de cette résidence. Le consul premier classe et le comptable Ahmedou Ould Saleck refusaient de la quitter. Ceci est mon premier combat qui m'a crée des ennemis parmi les diplomates et les autres maures qui habitaient dans la résidence.

    Deuxièment, j'ai trouvé que Bilal avait constitué un comité de réprésentants de la communauté mauritanienne en Guinée Bissau dont, au moins, une dizaine touchait des salaires. J'ai mis fin à cette situation. Ce qui n'a pas plus aux interessés. Ce comité était composé d'un representant par tribu. Tout ce monde a utilisé ses influences en Mauritanie pour salir mon image. Or, je croyais simplement rétablir une situation, en me basant sur les règles de l'admimistration. Du point juridique, rien ne m'obligeait à partager cette résidence, exclusivement destinée au Consul général. D'autre part, je ne voyais pas pourquoi je devais payer des commerçants maures pour représennter leur propre tribu auprès du consulat. Ces fonctions devaient être bénévoles. Ensuite j'ai eu à traiter trois cas relatifs à l'esclavage. Deux, parmi eux, suite à des plaintes de la part de deux haratine qui ont travaillé pour leur maître d'esclaves sans être payés. Le premier a travaillé deux ans, le second quatre ans. J'ai instruit ces affaires. Après avoir vérifié que les interessés ont travaillé sans être payés, ce qui n'a pas été facile parce que les esclavagistes refusaient de reconnaître la relation de l'esclavage. J'ai ensuite demandé qu'on leur paie au salaire minimum interprofessionnel garanti ( SMIG) de Guinée-Bissau de l'ordre de trente mille (30.000) francs CFA pour le nombre de temps travaillé. Les intéressés m'ont ramené les sommes que j'ai remises aux plaignants.

    Le troisième cas était un cas d'héritage. Il s'agissait d'un hartani de la tribu de Tinwajib. Après son décès, son maître est venu de Mauritanie pour recupérer l'héritage. J'ai demandé une procuration judiciaire pour dégager la responsabilté de mon administration. L'intéressé m'a dit qu'il n'a jamais entendu parler d'une procuration judiciaire. Je lui ai dit que la pièce était exigée par la loi. Il m'a amené une procuration signée par un greffier. Je lui ai dit que la procuration ne pouvait être signée que par le juge. Finalement, il est parti sans recupérer l'héritage. Une fois rentré en Mauritanie, il s'est plaint auprès du Ministère des Affaires Etrangères et de la Présidence d'où l'intervention de l'ancien sécrétaitre général du ministère des affaires étrangère qui me conseillait de remettre l'héritage au maître. Je lui ai demandé une lettre ou un fax, l'intéressé ne m'a jamais envoyé l'un ou l'autre. Je suis donc resté sur mes positions.

    Quatrièmement, je veux aussi signaler le cas de Mohamed Mahmoud Ould Dih, propriétaire de deux pharmacies à Bissau qui s'était engagé dans un trafic de véhicules ( 4 x 4). Avant mon arrivée, il avait l'habitude de se faire délivrer des certificats de déménagement auprès du consulat. Ces certificats lui servaient à ne pas payer les frais de douanes en Mauritanie. Le certificat de déménagement est, en principe, établi pour les gens qui rentrent définitivement en Mauritanie, après avoir longtemps séjourné dans un pays donné. Normalement, ce certificat est délivré pour des biens déjà utilisés dans le pays d'accueil. Lorsque j'ai découvert ce trafic, j'ai interdit, dorénavant, de lui en établir. Pour se venger de moi, il s'est allié à certains anciens représentants de la communauté mauritanienne que j'avais refusé de rénumérer. Ce groupe a adressé une lettre au Ministère des Affaires Etrangères pour me dénigrer.

    Cinquièmement, avant de rejoindre le consulat, en 1992, Kattry Ould Jiddou, toujours sécrétaire général du Ministère des Affaires Etrangères m'a parlé du cas de son cousin, Mohamed Fadel Ould Hamada. Ce dernier avait déjà été recruté au Consulat. Il m'a demandé de lui attribuer un salaire de 200.000 ouguiya soit 4000 francs français de l'époque pour qu'il puisse subvenir aux besoins de sa famille élargie restée en Mauritanie. Lors de ma prise de service, j'ai trouvé que l'intéressé n'était même pas présent au consulat. Renseignements pris, j' ai découvert qu'il percevait un salaire de 1200 FF sans fournir un travail au sein du Consulat. Il vivait à Bafata, ville située à 150 Kilomètres de Bissau où réside une forte communauté mauritanienne composée, quasi-exclusivement, de membres de sa propre tribu qui est aussi celle du sécrétaire général Khattry, à savoir Laghlal.

    En fait, son travail consistait à s'occuper des problèmes de sa propre tribu auprès de la douane, de la police et de l'administration en général. J'ai demandé à ce qu'il rentre rapidement à Bissau et j'ai exigé à ce qu'il y reste pour accomplir des fonctions administratives. Je lui ai attribué, six mois après, une augmentation de salaire de 200 FF, mais je n'ai pas accédé à la demande du sécrétaire général parce que la grille des salaires du personnel administratif local, ne permettaitt pas lui donner 4000FF et je ne voyais pas aussi la raison de le traîter avec faveur au détriment des autres membres du personnel. J'en ai rendu compte au sécrétaire général, en lui expliquant ma position. Il m'en a gardé une rancune perceptible dans ses agissements ultérieurs.

    Sixièmement, en 1995 Mohamed Ould Mohamed Ali, ancien consul général de Mauritanie au Sénégal m'a demandé, au téléphone, d'aider Ahmedou Ould Saleck ( comptable du consulat de Bissau) pour préparer sa retraite car il était à cinq ans de sa retraite. Je lui demandé des éclaircissements. En réponse, il m'a dit qu'Ahmedou, après trente ans de carrière n'avait pas de maison et qu'il fallait l'aider à en avoir, avant sa retraite.

    Je lui ai répondu que ce dernier avait son salaire et percevait des indemnités et que je n'avais rien d'autre à faire pour lui, en dehors des règles administratives. S'il voulait l'aider qu'il le prenne comme comptable. Un an après, il y a eu un détournement d'un montant 14 millions d'ouguiyas (environ 400.000 francs français) ce qui constituait, la moitié de notre budjet annuel. Ce détournement a été fait en Gambie et non en Guinée Bissau. L'argent a été envoyé de la Banque Centrale de Mauritanie à Nouakchott à la Banque Centrale de Gambie. Recupérée en dalasi ( monniae locale) la somme a été échangée en francs français au marché noir. Ainsi cette opération a permis à Ahmedou et Mohamed Ould Dah, cousin du Consul de Dakar d'avoir une plus-value de cinquante mille francs français qu'ils se sont partagés. Cette opération n'aurait jamais pu se faire sans l'intervention de Moulaye et Brahim Sow, Consul et comptable en Gambie.

    Une semaine plus tard, Ahmedou arrive en Guinéée Bissau avec 200.000 francs français, les autres 200.000 ont servi à acheter des marchandises en Gambie, réexpédiées à Dakar pour être vendu.

    Je signale ce détournement à Nouakchott. Six mois après, dans le cadre d'une inspection, un contrôleur des finances en la personne de Bâ Abdoul Houdou et un fonctionnaire des Affaires Etrangères en la personne de Bazeïd Ould Bowah arrivent pour une double inspection financière et adminitrative. Ce contrôle m'imputait une responsabilté de mauvaise gestion financière et administrative du Consulat de 1992 à 1998.

    L'inspecteur financier, après une semaine de contrôle de dix ans de gestion (1988-1998), a arrêté son travail. Après avoir constaté la responsabilté comptable d'Ahmedou dans la mauvaise gestion, l'inspecteur s'est rendu à Dakar, malgré mon oppostion, et ce pour rencontrer le Consul général, Mohamed Ould Mohamed Ali. Le résultat de leur rencontre est que Bâ Houdou a reçu 6500000 francs CFA et il est revenu continuer son « contrôle ».

    Je le lui ai remis un ordre afin qu'il se rende à Ingor, ville située à 100 km à l'Est de Bissau où venait d'être ouverte une boutique d'un montant de 13000000 de FCFA.Cette boutique m' a été signalée par des Maures qui me disaient qu'elle a été ouverte pour les parents d'Ahmedou. Le contrôleur s'est rendu sur lieu sans poser des questions aux gérants de la boutique .

    A son retour, il me dit que je n'avais pas droit au logement en tant que consul général. Il fallait donc que je rembourse 3000francs français par moi pour les cinq ans d'occupation du logement. En plus, je n'avais plus droit à la prise en charge des frais relatifs au personnel attaché à la résidence et que les sommes versées, à ce titre, devraient être remboursées. Or tous les huit consuls généraux, que posséde la Mauritanie, sont logés par l'Etat. De septembre 1992 à janvier 1998, mon salaire était de 11000 francs français, subitement, je retombais à 4600 et on me dit de rembourser le reste. Aucun consul général ne touche cette somme. Voilà comment on a essayé de m'imputer une responsabilté pour une mauvaise gestion financière du Consulat. (Cf Cri du Hartani n°6 pour plus de détails.)

    Quant à l'inspection administrative, il m'a été reproché d'avoir employé quatre haratine : un sécrétaire, un cuisinier et deux gardiens. Si cela était à refaire, je le referais.

    Quelque temps plus tard, j'ai été rappelé à Nouakchott. Ce rappel m'a été signifié par Mohamed Ould Maaouya, ancien sécrétaire général du Ministère des Affaires Etrangères. Sachant ce qui se tramait, je décidai de m'exiler. Je ne voulais pas être l'esclave qu'on giffle et qui tend la nuque.

    Lire : http://www.haratine.com/Site/ancien/interview1.htm

  • ahmed12b (H) 20/11/2014 16:21 X

    Rororo Je n'ai rien vu de concret dans votre posting. Mon posting était pourtant clair: 1) Ould Ciré était diplomate non discriminé dans son pays quand il a fui en emportant la tirelire. 2)L'esclavage est un fonds de commerce pour ceux qui jouent aux victimes et récoltent des prix pour cela 3) le pouvoir s'acquiert par les urnes et ta menace comme quoi que son changement "est une question de temps" en dit long sur certaines ambitions politiques plutôt anarchistes

  • emancipation (H) 20/11/2014 15:41 X

    Mes amis la verite n'est pas du cote de ceux qui nient l'existence de l'esclavage prefereant se cacher derriere ce qu'on appelle pudiquement : " les sequelles" et encore moins du cote de ceux qui ne menagent aucun effort pour incriminer tout un groupe ethnique et nient en vrac toutes les avancees. Mr Ould Cire sait pourquoi il est a l'etranger, ses dossiers sont encore en Mauritanie, il faisait partie du systeme, n'oublions pas les conditions rocambolesques dans lesquelles il avait choisi l'exil. Cessons d'etre malhonnetes, la question Haratine est une question nationale qu'il ne faut pas nier par peur ou amplifier par mauvais calculs, elle existe, mais une fois bien posee elle peut etre traitee comme il se doit. Le malheur chez nous c'est qu'au pouvoir et de l'autre nous n'avons que des " negationnistes" qui occupent le devant de la scene. Que Mr ould Cire - auteur de detournements de deniers deniers publics- vienne a la rescousse des militants anti-esclavagistes ne fera avancer la chose en rien, qu'il tienne des propos mensongers et racistes cela ne nous surprend pas. Demasquons tous les malhonnetes de ce pays et abordons avec serieux ce Pb.

  • rororo (H) 20/11/2014 15:01 X

    Mr Ahmed 12b, Tu n'es pas conséquent avec toi, même: pourquoi fonds de commerce? Au contraire les seuls financements qui existent sont gères par des associations de cartable en connivence avec le système en place et les vrais militant sont mis systématiquement hors-jeu, soit en les diabolisant, soit en les jetant en prison comme c'est le cas en ce moment avec les militant de IRA Mauritanie. Donc s’il Ya bien des gens qui profitent de cette situation ce n’est pas les défenseurs des droit de l’homme ! Arrêtons l’hypocrisie, tu n’es pas juste quant du dis que l’esclavage n’est pas en Mauritanie. Par ailleurs les blacks d’une manière générale ont aucun pouvoir de décision sur tous les sphères du pouvoir aussi bien, politique économique, judiciaire et ce n’est pas le fruit du hasard car c’est une orchestration des gouvernements successif, chaque jour qui passe confirme cet état des fait. Le problème des gens comme toi, c’est que tellement la Mauritanie est fondamentalement injuste en vers une bonne partie de son peuple et que cette injustice habituelle devient la norme à leur yeux NB : ceux que les anciens ont acceptés de subir, la nouvelle génération ne l’acceptera point : c’est juste une question de temps et la vérité triomphera ! Vive la Mauritanie juste envers tous ses enfants

  • ahmed12b (H) 20/11/2014 14:05 X

    La victimisation habituelle et le chapelet de contrevérités non étayées par des preuves. L'homme qui parle dans la video était consul général de la Mauritanie en Guinée Buissau en 1997. Il a fui en France après avoir détourné des fonds. Et pour justifier son statut de refugié il a embrassé une pseudo cause anti-esclavagiste. L'esclavage n'existe plus en Mauritanie mais continue a être un fonds de commerce pour des blacks afin d'apitoyer un occident amateur de clichés. Summum de la manipulation Ould Ciré ne nous parle des centaines Blacks au sommet de l'Etat et veut faire comprendre que la Mauritanie est dirigée seulement par des arabo-berbères. Alors que c'est archi faux. Tu peux garder tes allocations et ta carte vitale sans mentir!

  • foutatoro (H) 20/11/2014 12:19 X

    M. Md O Md Lemine Les propos de M. Ould Ciré sont une réalité et une vérité crues. Mais, les tenants du statu quo vont continuer à nier l'évidence jusqu'à ce que la terre s'ouvre sous leurs pieds. "Md O Md Lemine en'teu vem"