29-06-2016 23:15 - "Le tambour des larmes" de Beyrouk, déshonneur et honneur de femmes

Mauri Actu - En signant récemment son troisième roman, Le Tambour des larmes, Editions Elyzad, 2016, Monsieur Beyrouk confirme son talent de romancier.

Par sa forme et sa thématique, cette œuvre vient renforcer la cohérence d’un univers imaginaire que cet écrivain bâtit consciemment ou inconsciemment autour de certaines figures féminines, autour de certaines images obsessionnelles d’un passé lointain et proche à la fois, d’un présent fortement imprégné de traditions et de mentalités séculaires, le tout sur fond d’une analyse approfondie des mutations sociales du pays, et porté par une poésie dont le lyrisme tempère parfois les évocations des situations les plus dramatiques.

Ces thèmes et beaucoup d’autres sont pris en charge le plus souvent par des procédés narratifs assez originaux, tels que l’alternance entre les épisodes du passé et ceux du présent, l’enchevêtrement, la superposition des états de conscience et d’inconscience, la délégation de la voix narrative à la figure féminine qui, tout en racontant l’histoire et imposant ainsi son point de vue qui s’élargit parfois à la gent féminine ou du moins au groupe d’âge, fait de la femme et de ses différentes figures, l’élément essentiel du roman.

1. Structure et procédés narratifs

Le titre du roman de Beyrouk : Le tambour des larmes peut se lire comme une introduction symboliquement paradoxale à l’histoire tragique de l’héroïne Rayhana. Le tambour évoque souvent la joie, la dance, l’harmonie, alors que les larmes sont le signe manifeste le plus souvent de la détresse, de la tristesse.

Le tambour prendra très vite dans le récit plusieurs valeurs au point de devenir lui-même la métaphore du pouvoir traditionnel autoritaire et phallocratique. L’autodafé du tambour dans le dernier chapitre, épilogue du roman, renforce la portée symbolique de cet instrument traîné comme un fétiche tout au long du récit.

Ordre du récit et ordre de l’histoire

Le récit est le processus narratif qui prend en charge l’histoire racontée. Celle-ci consiste en une série d’évènements qui s’enchaînent selon une certaine logique et les intentions esthétiques de l’auteur.

Ainsi, Le tambour des larmes raconte l’histoire tragique de Rayhana, jeune fille bédouine, issue d’une noble lignée, encore dépositaire du pouvoir et de l’autorité tribales, séduite et rendue enceinte par Yahya, ingénieur dans une société d’exploration venue s’établir près du campement de la tribu des Oulad Mahmoud.

Mariée de force à Memed pour sauver l’honneur et les apparences par une mère autoritaire et intraitable, Rayhana fuit sa famille, son clan et son bled à la recherche de son fils illégitime, enlevé et caché par sa propre mère pour enterrer l’opprobre.

Rebelle contre sa société et ses codes d’honneur, elle emporte dans sa fuite vers la ville d’Atar, rezzam, le tambour séculaire, symbole de la suprématie et de l’honneur tribal, en guise de rançon. Son errance dans les villes d’Atar et de Nouakchott permet de jeter un regard sur une société en pleine mutations.

Les tribulations de cette jeune « sauvageonne », dévoilent l’attachement à des valeurs « rétrogrades » dans une société traditionnelle et les comportements modernes répréhensibles d’hôtes dont la bonté pourtant coule à flot et à fleur de peau, comme son ancienne esclave Mbarka, Hama, l’efféminée, sa sœur Hawa qui accueille la fugitive à Nouakchott, son fils Abdou le journaliste d’investigation ou le détective ainsi que le foyer accueillant des deux jumelles.

L’histoire que nous venons de résumer est racontée dans le roman suivant un ordre non chronologique. Plutôt, l’auteur en déléguant la responsabilité de la narration au personnage central de Rayhana, soumet l’histoire aux états d’âme et de conscience d’une victime profondément ébranlée. Aussi évoque-t-elle les différentes péripéties de l’intrigue de manière non linéaire. La narration désarticule l’ordre de l’histoire.

On remarque une alternance entre l’évocation des séquences du présent et celles du passé, ce dernier n’étant pas présenté dans l’ordre où les évènements se sont déroulés. Le tableau suivant montre l’ordre logique de l’histoire telle qu’elle est sensée être réellement passée en mettant les chapitres dans l’ordre normal.

Avant de présenter ce tableau, il nous faut préciser que même si les chapitres ne sont pas marqués par une numérotation forte dans le roman, on peut remarquer une mise en page et des espacements qui aident à distinguer clairement les différents chapitres du roman.

Cette répartition est d’ailleurs renforcée par l’unité d’action, l’intention narrative qui caractérise chaque chapitre. Ainsi le roman se compose de onze chapitres, de longueur inégale mais sans véritable déséquilibre, sauf pour les deux derniers chapitres qui sont assez courts par rapport au reste et seuls se suivent dans l’ordre de l’histoire racontée. Le chapitre numéro 11 est particulièrement court : deux pages seulement, c’est véritablement l’épilogue du roman.



Le tableau synoptique de la chronologie évènementielle de l’histoire montre que les chapitres pairs (2, 4, 6,8) se suivent logiquement selon l’ordre normal de l’histoire alors que les chapitres impairs (1, 3, 5, 7, 9) se succèdent. La narration a opéré une désarticulation dont l’auteur détient seul le secret eut-il procédé à cet effet de manière consciente ou non.

Cette répartition n’est altérée que par la composition du chapitre 9 centré globalement sur l’arrivée de Rayhana à Nouakchott ; il comprend tout de même une longue analepse qui revient sur le retour bredouille de Memed qui était parti à la recherche de l’enfant. C’est alors que l’héroïne se décide à quitter son bled pour Atar, emportant avec elle le tambour tribal.Chronologie des événements de l’histoire du roman :

Dans son déroulement, le roman met en parallèle plusieurs parcours parfois similaires, parfois contrastés. Cela renforce son organisation interne, sa cohérence thématique.

Ainsi, à l’établissement du campement de la société d’exploration près de la tribu des Oulad Mahmoud fait écho l’établissement de la tente de la mère près des Imraguen et aussi le campement du clan des Tekats « voleurs d’esclaves, vendeurs d’âme, pillards, habités par les djinns de la dévastation et des colères impies… », (p.130).

Toutes ses situations de « voisinages non souhaités » sont marqués par l’incommunicabilité, la mauvaise appréhension. Ces situations renvoient aux rivalités séculaires entre tribus et campements qui se disputent le couvert végétal, les pâturages.

Un autre parallélisme plus symbolique s’établit entre les fuites des personnages de la campagne vers la ville. Il y a d’abord la fuite de l’esclave marron Mbarka qui ne supporte plus sa situation en dépit de son amitié pour sa maîtresse Rayhana ; il y a ensuite la fuite de l’héroïne vers Atar à la recherche de son enfant ; le gardien de voitures, lui, est chassé de sa hella par les effets de la sécheresse.

Mais si les deux fugitives dressent un tableau sombre de la vie nomade, le gardien reste nostalgique de ce monde traditionnel dont il évoque l’équilibre et l’ordre. Il préfère l’absolutisme émiral généreux à l’autoritarisme étatique moderne incapable de subvenir aux besoins des citoyens encore moins d’imposer les règles de sa démocratie.

Il a le même point de vue que Memed, homme de culture, qui a préféré retourner vivre auprès des siens à la campagne et qui continue à pourfendre le train de vie dévoyé des citadins à l’image du comportement de Yahya. Ce tableau sombre de la société moderne culmine dans les invectives sermonnées par l’instituteur Ahmed Salem, une autre figure de l’immigration forcée de la ville vers la campagne.

1.2 La voix narrative

Dès l’incipit du roman, le lecteur découvre la poésie familière de l’auteur, mais cette fois transfigurée en un monologue intérieur d’un narrateur auto diégétique. Il ne reviendra pas de sa surprise lorsqu’il se rend compte, au travers d’un accord au passage « J’étais pourtant heureuse » (p.7) que la voix narrative est une voie féminine.

Mais, le lecteur n’est pas encore au bout de ses surprises, lorsque ce « je » s’élargit au chapitre 2 pour se faire le porte voix de la communauté tribale des Oulad Mahmoud : « Nous vîmes soudain arriver ces monstres de fer et d’acier. Nous ne savions rien, car personne ne nous avait prévenu » (p30), ou celle du groupe d’âge des jeunes filles : « Nous, les jeunes filles bien nées, nous nous efforcions de grossir pour être belles et bien nous marier, mais nous passions surtout la journée à raconter et écouter des histoires où il était question de prince charmant qui tombait amoureux de la jolie bédouine », (p.41).

Cette élasticité de la voix narrative lui permet trois attitudes : l’objectivité narrative, lorsqu’elle ne fait que décrire la société nomade et la tribu avec un « nous » globalisant ; le lyrisme poétique qui accompagne les déclamations au cours des soirées de groupe d’âge, les réminiscences, les débats intérieurs portés par le monologue intérieur qui constitue une bonne dimension du roman et qui s’exprime à la première personne (je).

2. Un roman du réalisme social

2.1 Des espaces symboliques


Le tambour des larmes déroule sa trame romanesque entre différents espaces qui contrastent autant par leurs habitants que par leurs habitudes et leurs mentalités. Ils donnent un aperçu des multiples visages du pays tiraillé entre le nomadisme et les mentalités primitives ancrées dans des traditions séculaires et une modernité habitée par de nouvelles pratiques répréhensibles certes, mais qui s’imposent fatalement comme des défis que toute société en mutation se doit d’affronter.

L’opposition entre ces deux univers apparaît dès l’entame au travers de l’irruption des agents perturbateurs de la société d’exploration dans le monde paisible de la tribu des Oulad Mahmoud. Vivant dans son campement suivant l’ordre ancien réglé par l’autorité tribale, ce campement donne l’impression d’être retranché de la civilisation, même s’il essaie d’entretenir les rapports politiques normaux avec l’administration centrale. Au départ, il n’y a aucune communication entre les deux univers, comme s’ils n’étaient pas faits pour se rencontrer ou cohabiter.

Par son intrusion, Yahya devient symboliquement l’agent par qui le scandale arrive dans le mode traditionnel. Le personnage a le privilège de la séduction pernicieuse de la modernité. Symboliquement aussi, Yahya est comme l’annonciateur de l’avènement de l’ordre nouveau, celui qui prévaut en ville et qui est décrié par son rival Memed qui met en garde contre les valeurs néfastes de cet univers en tout point contraire aux codes de l’honneur nomade : « C’est vrai qu’en ville, ils ne connaissent rien à l’honneur »,(p.46). Pour la mère de Rayhana, « la ville, c’est le péché et le crime, à chaque instant », (p.58).

Rayhana va découvrir au fil de ses pérégrinations les contrastes entre ses deux univers ; elle dont le comportement va susciter l’étonnement et les railleries de ses hôtes qui la prennent pour une sauvageonne.

Les thèmes traditionnels de l’opposition ville et village, de la tradition et de la modernité sont transcendés par une poésie teintée d’ironie mordante de la part de l’écrivain. Pourtant, à quelque chose malheur est bon, car cette ville, lieu de dépravation, devient par la force des choses, le lieu de liberté pour les esclaves qui se noient dans l’anonymat urbain même s’ils seront confrontés aux affres de la vie, aux nécessités de l’existence qui peuvent faire d’eux des « dépravés », comme Mbarka. Les maîtres perçoivent la vile de manière négative à l’image de la mère de Rayhana : « tu devais avoir déjà atteint la ville ou les grosses bourgades, ‘’ là où les esclaves retrouvent la liberté… et la misère ‘’, (p.114).

Le camp des Oulad Mahmoud, le village des Imraguen et le camp mobile des Tekats sont symboliques de l’univers traditionnel. L’auteur évoque avec pittoresque la vie rustique et les différentes coutumes : mariage, divorce, habitude alimentaire ou vestimentaire, habitat, l’exercice du pouvoir émiral, dénoncé de l’intérieur, les groupes d’âge et les soirées de poésie. L’épisode chez les Imraguen donne l’occasion à des analyses ethnographiques de cette communauté dont on décrit les pratiques de pêche, parallèle en cela à la vie mouvementée des Tekats.

La présence de cette ingénue qu’est Rayhana dans les espaces urbains d’Atar et de Nouakchott est une autre occasion de voir, au travers de son regard candide qui suscite parfois le ridicule, des milieux très différents. Dès son arrivée à Atar, Rayhana perçoit d’autres formes de rapports sociaux ; le marché qu’elle arpente lui fait découvrir l’insouciance des uns par rapport aux difficultés des autres.

L’attrait pour les modes vestimentaires, les mœurs peu amènes, les soirées de jouissances de Benje qui cohabitent avec celles de Medh constituent une part du tableau social que l’héroïne découvre avec surprise. Cette peinture devient encore plus sombre lorsqu’elle s’enrichit de la description de la vie à Nouakchott qui fait regretter parfois à l’héroïne la solidarité traditionnelle. En effet, la capitale est le lieu de l’individualisme, du matérialisme, de l’indifférence, de la solitude et de la souffrance telle que la vivent les enfants abandonnés.

A travers le parcours de M’barka, Hawa ou le gardien de voitures, le roman expose avec pertinence la question de l’esclavage dans ses formes traditionnelles telles que vécue dans les campagnes, à l’image de la situation de Messouda, esclave Imraguen, taillable, corvéable, soumise aux caprices et au traitement abusif de la mère de Rayhana.

Le récit évoque ce mouvement historique des révoltes individuelles qui ont entraîné la fuite des esclaves marron de la campagne vers la ville. Ces révoltes ont été les véritables causes de l’émancipation et de la libération des esclaves plutôt que tout autre mouvement de libération politique ou d’intervention de l’Etat.

Le développement des villes a eu un effet heureux sur l’amorce de la libération des esclaves qui poursuivent ainsi une émancipation sociale et économique. Le roman en évoquant le train de vie de M’barka à Atar et la réussite économique de Hawa à Nouakchott pose la problématique de l’insertion sociale de cette classe.

Le fondamentalisme religieux qui est devenu depuis quelque temps une réalité incontournable dans le visage sociopolitique du pays est représenté à travers les tribulations de l’instituteur prêcheur Ahmed Salem et ses démêlés avec l’administration scolaire et l’autorité tribale qui finit par s’émouvoir de ses dénonciations sempiternelles.

2.2 L’honneur des femmes

Le tambour des larmes est un hymne à la féminité. C’est une œuvre dont les personnages principaux sont des femmes. Plusieurs figures féminines, avec des profils et des rôles différents traversent ce roman, alors que l’homme, même s’il déclenche par son action la trame du récit, reste relégué au propre et au figuré au second plan.

Certes, Rayhana, par son rôle actantiel peut sembler jouer le premier rôle. Mais sa mère possessive, autoritaire et intraitable par ses stratagèmes donne l’image de cette sagesse ancestrale des tribus nomades, fortement imprégnée des us et coutumes avec un sens élevé de la dignité et de l’honneur et qui pour ce faire est capable de sacrifier le bonheur et la maternité de sa fille.

Déçue, suite à la fuite de son mari, elle est restée attachée à son frère, le chef de la tribu ; c’est dire combien l’intérêt de sa communauté et l’honneur familial priment sur toute autre considération. Elle est capable pour cela de séduire par les récompenses, de faire chanter, de menacer, de manigancer les scènes (celle de la virginité de sa fille,) les plus rocambolesques, et de faire preuve d’un courage suprême, lorsque pour sa tranquillité et la préservation de son secret, elle doit affronter l’intraitable clan des Tekats.

Son caractère, elle le résume en une formule éloquente en s’adressant au chef des sicaires après avoir répété qu’elle n’était pas une femme « ordinaire » : « Je suis née de la crête qui surmonte le haut du mont de l’Aoukar », (p.134).

Rayhana est l’image de la jeune fille bédouine naïve et quelque peu romantique qui se laisse facilement séduire par un jeune homme étranger à son milieu qui lui fait miroiter les merveilles de la modernité. Avec la naissance de son fils et devant l’attitude de sa mère qui la met en quarantaine avant de lui enlever son enfant, la mariant de force pour sauver l’honneur, elle développe une attitude de révolte contre son clan qu’elle rend responsable de ses déboires et décide de le punir en lui enlevant son rezzam, symbole phallocratique, d’honneur et de suprématie.

M’barka est la figure de l’esclave révoltée. Elle prend conscience de sa situation et décide de fuir ses maîtres pour recouvrer sa liberté. Certes, on peut condamner son train de vie à Atar, mais elle vit sans rancune pour ses anciens maîtres, reçoit son amie et la protège même contre la dépravation environnante.

Culturellement, son image reste liée aux soirées de Medh et Benje, mélange de profane et de sacré, qui constituent les créations artistiques de la communauté harratine. Hawa est son double positif. Elle incarne une insertion réussie sur le plan social et économique même si son teint devenu assez clair dénote d’un certain complexe apparent dans sa dépigmentation.

Conclusion

Le tambour des larmes, troisième roman de Beyrouk, est celui d’une certaine maturité apparente dans la maîtrise de la narration et la profondeur de l’analyse des mutations sociales saisies au travers de l’épisode tragique de Rayhana, jeune fille bédouine séduite et trompée par Yahya.

Cet épisode sentimental est symbolique de l’attrait croissant qu’exerce la ville sur la campagne et du mouvement historique de l’exode rural. Mais la ville par ses mirages attire surtout cette catégorie d’esclaves marron qui espèrent retrouver une liberté longtemps confisquée.

L’auteur a su montrer la persistance de certaines mentalités rétrogrades à travers l’importance accordée à ce symbole anachronique qu’est le rezzam, tambour tribal, dont la perte ameute toute la tribu qui poursuit la fugitive jusqu’à la déloger de son refuge à Nouakchott.

L’autodafé du tambour à la fin du roman signifie-t-il qu’un monde est fini ; mais faut-il encore calmer les lamentations nostalgiques du gardien qui ne retrouve dans ce monde moderne que des raisons de désespérer d’où l’évocation de la grandeur de sa hella d’antan dans les dernières pages du roman, les plus poétiques et les plus belles.

Mamadou Ould DAHMED ,

professeur habilité, chercheur en littérature francophone,

Faculté des Lettres et Sciences Humaines de Nouakchott







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Commentaires (1)

  • hallaj (H) 30/06/2016 01:19 X

    Voici , de l’avis de plusieurs universitaires, le meilleur professeur de littérature d’expression française que notre université possède ! Originaire de l’Assaba, cet homme affable, poli, modeste et sérieux fait l’unanimité sur sa personne à l’Université comme ailleurs. Une denrée rare en somme !