03-08-2014 18:06 - Christine Bergougnous repart en Mauritanie : l'appel des «Petits Princes»

Christine Bergougnous repart en Mauritanie : l'appel des «Petits Princes»

La Dépêche - La photographe écrivaine, Christine Bergougnous, parle aisément de la Mauritanie. "Lorsqu'en janvier 2012, j'ai entrepris un pèlerinage, en Mauritanie, vers F'derick, j'ai eu le bonheur de vivre des moments particuliers avec le peuple mauritanien, toutes origines confondues", affirme-t-elle. La première année, j'animais des ateliers de dessin dans une petite école de Nouakchott.

Lors de mon deuxième voyage, je fus «kidnappée» par les lucioles de l'oasis de Tergit et par les enfants d'Azougui, et n'ai pas pu atteindre Fort Gouraud, au nord d'Atar».

«Jamais deux sans trois»

Au mois de septembre, la Mirapicienne reprend la route du Sahara, dans l'espoir de retrouver quelques traces laissées par des hommes qui ont probablement tous disparu, mais aussi dans le but de renouveler une expérience à laquelle elle tient, animer des ateliers de dessin pour les enfants du désert. Encore une fois, le Petit Prince va voyager avec elle.

«Je fais appel à la solidarité, afin que des enfants puissent vous envoyer leurs plus beaux dessins. Je récolte crayons gris, crayons de couleurs, papier, et, bien sûr, des exemplaires du «Petit Prince», d'Antoine Saint-Exupéry. Mais aussi des trousses de pharmacie, elles seront les bienvenues, car je profite de ce voyage pour apporter des colis à Zouerate, en soutien à l'association Les Nomades de Mauritanie, qui œuvre depuis 2002, ainsi qu'aux amis de F'derick, et m'arrêterais à Azougui, sur la route de Zouerate afin de revoir mes petits princes…».

Le voyage en Mauritanie de Christine Bergougnous doit l'amener sur les traces de son père.  "En 1958, mon père y était, et peut-être le vôtre aussi, s'il était militaire et affecté soit en Algérie, soit en Mauritanie, soit au Maroc, dit-elle. Affecté à Fort Gouraud, petite ville devenue F'dérick, mon père écrivait des lettres brûlantes comme le sable du désert.

Disparu très jeune, il ne nous a laissé que le souvenir incertain d'un homme meurtri par la vie, mais follement amoureux, d'une part de ma mère, d'autre part de la Mauritanie. Si parmi vos proches, l'un d'eux était à Fort Gouraud en 1958, contactez-moi".


Contacts, christineb.fr@gmail.com, Tél. 06 45 05 45 52

La Dépêche du Mid



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