22-01-2016 00:00 - Dr Mariella Villasante : Le passé colonial et les héritages actuels en Mauritanie (3)

Dr Mariella Villasante : Le passé colonial et les héritages actuels en Mauritanie (3)

Adrar-Info - Deuxième Partie : La colonisation et les héritages actuels
Yahya ould El-Bara [chapitre 8], anthropologue et historien, aborde les effets de la colonisation en Mauritanie, en centrant son étude sur les réponses des érudits arabophones, Bidân, à l’occupation française dans l’ensemble de régions du pays pas encore unifiées par l’État colonial.

L’auteur avance que la colonisation française a bouleversé profondément les populations locales du futur espace mauritanien, bidân, halpular’en, wolof et soninké ; et que cet évènement a été à l’origine d’une abondante littérature érudite, écrite par des théologiens et des docteurs de la loi (fuqahâ), sur le statut du gouvernant non musulman, usurpateur du pouvoir politique légal du point de vue islamique.

Les attitudes des chefs religieux (eshaykh) et des docteurs de la loi (fuqahâ) peuvent être divisées en quatre groupes : ceux qui appelaient à la résistance active (jihâd) et à l’émigration (hijra), ceux qui appelaient à la résistance passive, ceux qui prônaient une collaboration mitigée et enfin ceux qui appelaient à une collaboration totale avec les Français.

Cependant, en dehors des positions des érudits, des chefs de guerre Bidân ont continué la lutte anti-française jusque dans les années 1940. La collaboration avec les Français impliqua des bénéfices symboliques et matériels importants dont les conséquences sont visibles de nos jours.

« D’un point de vue général, l’occupation coloniale française est perçue par les musulmans comme étant une violation chrétienne de l’intégrité territoriale musulmane (dâr al-islam).

Devant l’insistance de la majorité des Bidân auprès des théologiens pour qu’ils leur indiquent ce qu’ils devaient faire dans cette situation nouvelle, les fuqahâ (théologiens, légistes, docteurs de la loi) ont produit une importante littérature sur le statut du gouvernant non-musulman et usurpateur du point de vue légal. (…)

Pour mieux comprendre les réactions des fuqahâ Bidân face à la colonisation, je voudrais d’abord dire quelques mots sur les premiers contacts établis entre les autorités françaises et les lettrés Bidân de la future Mauritanie. J’aborderai ensuite les diverses attitudes adoptées par les érudits, les eshaykh (chefs religieux), et par les fuqahâ face au fait colonial.

On verra ainsi que leurs positions peuvent être divisées en quatre groupes : ceux qui appelaient à la résistance active (jihâd) et à l’émigration (hijra), ceux qui convoquaient à la résistance passive, ceux qui prônaient une collaboration mitigée et enfin ceux qui appelaient à une collaboration totale avec les Français. »
(El-Bara 2014 : 319).

[De gauche à droite] Doudou Bou el-Moghdad Seck (maître de langues), général Gouraud, commandant Frèrejean, et fonctionnaire, 1908 (©Collection Hamody)

Christopher Harrison [b, chapitre 9] reprend le thème de l’islam mais du point de vue des peurs qu’il suscitait parmi les puissances européennes au début du XXe siècle, notamment la France.

Ces peurs européennes se fondaient sur les révolutions en Perse (1906), sur le renversement des sultans ottoman et marocain (1908), sur le radicalisme croissant des nationalistes Égyptiens, et enfin sur les affrontements entre les Italiens et la confrérie sanussiya dans la future Libye. Autant de craintes qui donnaient une nouvelle dimension à l’islamophobie européenne ordinaire.

En France, les positions officielles à l’égard de l’islam changèrent considérablement entre la fin du XIXe siècle, lorsqu’on pensait qu’il était « supérieur » aux religions africaines animistes, et les premières décennies du XXe siècle, lorsqu’on finit par se méfier de la « propagande maraboutique ».

L’examen de la « pacification » de la Mauritanie et du rôle joué par son premier administrateur civil, Xavier Coppolani (1904-1905), illustre ces changements de la politique française vis-à-vis de l’islam.

« La décennie qui précéda la Première Guerre mondiale fut considérée à juste titre par les puissances européennes comme une période de profonds bouleversements au sein du monde islamique.

De multiples articles de presse sur l’islam abondaient en métaphores alarmistes et dramatiques sur des conciliabules au sein des mess des officiers en Turquie ou sur les écrits nationalistes imprimés à Alexandrie, autant d’indices supposés avant-coureurs d’une « éruption volcanique » du monde islamique qui allait libérer le fanatisme latent des « hommes de Mohammed » contre les défenses mal préparées de l’Europe.

Les peurs européennes se fondaient sur les révolutions en Perse (1906), le renversement des sultans ottoman et marocain (1908), le radicalisme croissant des nationalistes égyptiens et sur la Première Guerre entre les Italiens et la confrérie sanussiya ; tous ces événements ajoutaient au sentiment d’urgence et donnaient une nouvelle dimension à la traditionnelle « islamophobie » européenne.

Le triomphe des Japonais sur les Russes en 1906 fut également un coup porté à la confiance européenne sur ses capacités à contenir les diverses forces de « l’Orient. (…) Coppolani retourna à Paris à la fin de l’été 1899, quelque peu assagi par son expérience de terrain et entièrement convaincu de la supériorité des « Maures Blancs » et des Touareg sur leurs voisins Noirs.

Durant son séjour parisien, il commença à exercer une pression vigoureuse pour une participation française plus active dans la région de la Mauritanie actuelle et pour la création d’un empire unifié du nord-ouest africain, allant de la Méditerranée, à travers le Sahara, jusqu’aux rivières des fleuves Sénégal et Niger. »
(Harrison 2014 : 347 et 356).

Tombeau de Xavier Coppolani au Tagant, tué par Sidi Sagir Ould Moulay Zein, de la confrérie gudfiyya/qadiriyya (©Collection Hamody)

Raymond Taylor [b, chapitre 10], analyse la situation de la région située au nord de la province wolof du Kajoor et centre son étude sur l’impact de la création d’une frontière coloniale dans la vallée du fleuve Sénégal entre 1855 et 1871, qui devait séparer le nouveau Protectorat du Waalo et du Dimar de la région située au bord du désert saharien, le Trârza.

L’installation de cette frontière compromit les liens entre les populations des deux rives et bouleversa l’économie politique de la vallée entière. La frontière coloniale, qui affirmait l’émergence des États territoriaux en Afrique, eut cependant des effets contreproductifs pour l’administration.

Pour les populations locales, la frontière bouleversa l’ordre politique établi et, à long terme, elle eut un effet néfaste sur le système politique bidân, alimentant un cycle de guerres intestines qui débouchèrent sur le déclin des familles dirigeantes Trârza et Brâkna.

« Durant la deuxième moitié du XIXe siècle, le lucratif commerce de la gomme arabique conduisit à une présence plus forte des Français dans la basse vallée du fleuve Sénégal.

En 1855, Saint-Louis déclencha une ambitieuse action. Sous l’impulsion du Gouverneur Louis Faidherbe, les militaires français s’emparèrent de la région du Waalo, au sud de la vallée du Sénégal, et déclarèrent que le fleuve était à présent une frontière entre ce nouveau territoire et celui du Trârza, plus au nord.

Durant les trois années qui suivirent, Saint-Louis combattit les Trârza et les força à reconnaître la nouvelle frontière. Les Français pensaient simplifier la complexe carte ethnique de la région à travers une politique de séparation raciale.

Ainsi, avec leurs alliés, ils déplacèrent de milliers de fermiers parlant wolof des villages situés au nord du fleuve pour les réinstaller plus au sud. Ils forcèrent également les pasteurs de langue arabe à quitter leurs pâturages habituels au sud du fleuve pour les déplacer plus au nord.

Cette frontière posait des choix difficiles des deux côtés du fleuve. Parmi les groupes nomades guerriers, qui dominaient le Trârza, les opinions étaient divisées entre accepter la frontière ou s’y opposer, entre coopérer avec les Français ou les combattre Leur dilemme se compliquait à cause des difficultés des Français pour mettre en application la nouvelle frontière.

D’un côté, en effet, les Français étaient plus stricts dans la mise en œuvre de cette frontière avec les groupes armés de guerriers qu’avec les pasteurs et les fermiers.

Ces derniers payaient des tributs à de nombreux guerriers Trârza. Le nouveau territoire contrôlé par les Français créait donc des espaces de refuge où les tributaires pouvaient venir, mais non pas ceux qui collectaient les tributs. Il offrait également un bouclier pour les dissidents, pour les rebelles et pour les mécontents.

D’un autre côté, pour les fermiers et les pasteurs de la vallée, le fleuve n’avait jamais été une frontière ni un obstacle à leurs déplacements. Les bergers avaient toujours fait traverser leurs troupeaux et les fermiers cultivaient fréquemment leurs champs sur les deux rives.

La mise en route de la frontière menaçait à la fois les conditions de vie et les liens sociaux entre les communautés du nord et du sud du fleuve. Beaucoup d’entre eux allèrent trouver les nouvelles autorités françaises pour tenter de préserver leur liberté de mouvement. »
(Taylor 2014 : 381-382).

Fleuve Sénégal

• Les transformations profondes de l’ordre politique et économique induites par la colonisation française dans une région de frontière entre la Mauritanie et l’ancien Soudan [le Mali actuel] sont examinées par Timothy Cleaveland [chapitre 11], historien.

Son étude est centrée sur l’histoire d’une coalition politique saharienne, les Lemhâjîb, qui joua un rôle central dans l’essor économique et politique de l’ancienne cité caravanière de Walâta, dans le Hawd de la future Mauritanie, conquise par les colonisateurs Français en 1912, à partir des postes avancés du Soudan (Nioro, Goumbou et Sokolo).

L’histoire des Lemhâjîb permet à l’auteur de retracer l’évolution de cette cité ancienne et des changements identitaires des habitants (mandé, berbère, bidân). L’histoire de Walâta reflète la fluidité identitaire et culturelle des cités — comme Tombouctou — et des régions africaines pendant la période précoloniale.

Le dynamisme de la cité reposait sur un modèle d’émigration et sédentarisation propre au commerce transsaharien. La conquête française et la colonisation de l’Afrique de l’ouest transformèrent profondément ce modèle socio-économique et, plus largement, le mode de vie du peuple de Walâta, fondé sur le travail servile et la pratique du concubinage avec les femmes-esclaves.

« Cette étude raconte l’histoire des Lemhâjîb et, à travers eux, celle des relations politiques et économiques de Walâta à partir de la fin de la période pré-coloniale. Elle examine également les effets sur Walâta de la conquête française et de la colonisation, et tente de contextualiser les changements rapides apportés par les Français dans une ville dont l’histoire pré-coloniale était particulièrement dynamique.

La vitalité de Walâta était principalement générée à travers un modèle d’émigration et de sédentarisation lié à l’économie régionale et transsaharienne. Des gens d’origines diverses venaient à Walâta, volontairement ou non. Ils fondaient des familles, puis les patriarches de la ville envoyaient leurs fils ou leurs petits-fils former des communautés dans la région, créant ainsi une vaste diaspora de Walâtî.

La conquête française et la colonisation en Afrique de l’ouest affectèrent profondément le peuple de Walâta, de différentes manières. Ce processus commença des dizaines d’années avant que la première colonne militaire n’arrive. Néanmoins, les effets de la colonisation accélérèrent des changements qui étaient déjà apparus dans la région depuis des siècles.

Il y a cependant deux exceptions importantes à cette description. La première est que l’administration coloniale française mit fin au commerce d’esclaves, la deuxième est que l’économie coloniale ébranla dramatiquement le commerce transsaharien.

Finalement, ces changements auraient pu détruire l’économie de Walâta et dépeupler la ville, mais elle avait survécu grâce aux capacités d’adaptation de ses habitants installés là plusieurs siècles avant la conquête française. »
(Cleaveland 2014 : 398).

Cité ancienne de Walâta [fondée au XIIe s.], classée par l’UNESCO

Benjamin Acloque [chapitre 12], anthropologue, traite le thème des effets idéologiques de la colonisation française dans la région de frontière entre la Mauritanie et le Sahara occidental, dont la situation politique est toujours source de conflit régional.

Son étude est centrée sur l’héritage, l’appropriation et les implications politiques actuelles de l’imposition d’une frontière coloniale dans un espace saharien habité par des anciens pasteurs nomades Bidân.

Comme dans le cas de l’invention de la frontière du fleuve Sénégal, examiné par Taylor [b, chapitre 10], cette frontière saharienne fut crée ex nihilo par un partage arbitraire entre la France et l’Espagne, dans un espace caractérisé par la fluidité des échanges entre les groupes bidân de la région.

Le but principal était la séparation étatique entre la colonie du Sahara espagnol et la colonie française mauritanienne. Trois entités politiques se partagent de nos jours cette région de frontière particulièrement floue et fixée seulement du côté mauritanien : la Mauritanie, le Maroc et la République arabe sahraouie démocratique.

Les populations concernées ont appris à manipuler les idées de nationalité associées à ces instances du pouvoir, tout en conservant leurs adhésions restreintes à leurs communautés de parenté d’origine. La modernité du fait étatique et national coexiste ainsi avec les référents d’un passé proche toujours d’actualité aux confins du désert saharien.

« Dans le Sahara occidental, depuis au moins deux siècles, approximativement entre l’Oued Noun et le fleuve Sénégal et de la côte atlantique à Tombouctou, habite une population à la culture plus ou moins homogène adoptant une même langue, le hassâniyya, variante arabe de l’ouest saharien. Cette population s’autodésigne comme Bidân.

La littérature coloniale française les nomme d’abord « Maures sénégalais » puis simplement « Maures ».
Au nord, les Bidân cohabitent avec les populations berbérophones de l’Oued Dra‘a et du Twat [Touat], à l’Est avec les Touareg et au sud avec les Wolof, les Halpular’en, les Soninké et les Mandé des vallées du Sénégal et du Niger.

Néanmoins, l’espace culturel et social des Bidân ne correspond pas à un territoire politique unifié. Les pôles d’influence politique (émirats et puissantes confédérations) impliquaient une géographie politique mouvante en fonction des puissances relatives des différents groupements.

L’identité parentale élargie et l’appartenance à une qabîla (pl. qabâ‘îl) structurent les rapports sociaux et imposent un rang social [Taylor a, López Bargados, Villasante Cervello b, Cleaveland]. (…) Qu’il s’agisse de la France et de l’Espagne, ou de la Mauritanie, de la rasd et du Maroc, la frontière ne se comprend que dans un rapport de force temporaire et fluctuant.

La nature antithétique des conceptions géographiques, entre le modèle occidental et le modèle bidân nomade, pose la question du devenir de la frontière, partagée entre le droit international occidental et les aspirations locales à la liberté de circulation. » (Acloque 2014 : 448 et 470).

Meskerem Brhane [chapitre 13], politologue, traite la question des discours des membres groupes serviles sur le pouvoir et l’identité à partir de matériaux de terrain recueillis au cours de seize mois d’enquête dans la ville de Nouakchott, entre 1994 et 1996. Les conclusions de ce travail montrent que les dynamiques de l’identité et du pouvoir (la subordination et la résistance) ne sont pas clairement différenciées.

L’auteur distingue en effet, comme contradictoires, l’identité statutaire des groupes serviles, hrâtîn, et l’identité des Bidân au sens d’hommes libres de cette société. Brhane considère ainsi que les auto-identifications sont fortement influencées par les relations sociales particulières entre les hrâtin et les familles bidân (anciens maîtres, et/ou chefs religieux auxquels les « affranchis » sont associés).

Dans un premier temps, l’auteur expose ses conceptions sur l’émergence et l’évolution des sociétés bidân et hrâtîn, et dans un deuxième temps, elle présente et analyse cinq discours de hrâtîn de Nouakchott sur leurs relations de parenté et/ou pouvoir avec les Bidân.

« Cette étude est basée sur un travail de terrain intensif de seize mois (entre 1994 et 1996) en Mauritanie. Le travail concernait la collecte de traditions orales sur l’histoire familiale et des interviews en profondeur avec des hrâtîn issus des bidonvilles jusqu’aux ministres. J’ai également utilisé l’observation participante en devenant membre honoraire de plusieurs organisations de femmes hartâniyyat (asar).

Pour généraliser mes conclusions à partir de ces importantes données qualitatives, j’ai également construit et mené une enquête auprès de 520 hrâtîn pris au hasard et résidant à Nouakchott. Tout au long de mes recherches, mon but a été d’observer les relations entre les dynamiques du pouvoir et l’identité telle qu’elle s’exprime sur la scène sociale. Mes conclusions montrent que les dynamiques du pouvoir (la subordination et la résistance) ne sont pas clairement différenciées.

Là où l’auto-identification comme hrâtîn conduit d’un côté au rejet de l’hégémonie bidân, on retrouve également son corollaire : l’identification avec les Bidân, qui reflète l’ambivalence des relations avec le groupe dominant. Ces auto-identifications sont fortement influencées par les relations sociales établies entre les hrâtîn et les familles bidân (particulièrement quand il s’agit des anciens maîtres et/ou de chefs religieux).

L’analyse du pourquoi et du comment les groupes serviles dits hrâtîn choisissent de s’identifier eux-mêmes soit aux Bidân soit aux hrâtîn nous permet d’explorer les relations de pouvoir. En fin de compte, l’étude de l’identité est intimement liée à celle du pouvoir. »
(Bhrane 2014 : 475).

Nous-nous hartâniyyat de Nouakchott (©Villasante 2006)

• Dans le dernier chapitre (Villasante c), j’analyse Les héritages coloniaux en matière d’idéologie et de commandement, en particulier la manipulation des notions de Négritude, de tribalitude et à l’émergence du nationalisme en Mauritanie.

A suivre …./

LE PASSÉ COLONIAL ET LES HÉRITAGES ACTUELS EN MAURITANIE État des lieux de recherches nouvelles en histoire et en anthropologie sociale

Sous la direction de Mariella Villasante Cervello Avec la collaboration de Christophe de Beauvais Séminaire au Centre Jacques Berque Rabat le 12 janvier 2015 Dr Mariella Villasante Cervello [academia.edu]



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