29-09-2016 01:00 - La Mauritanie à Saintes, en France : Rencontre Littéraire avec l’anthropologue Sophie Caratini et de son éditeur Thierry Marchaisse autour de la Mauritanie

La Mauritanie à Saintes, en France : Rencontre Littéraire avec l’anthropologue Sophie Caratini et de son éditeur Thierry Marchaisse autour de la Mauritanie

Traversées Mauritanides - Des médiathèques invitent à voyager en Afrique à la découverte des peuples de Mauritanie et du Sahara Occidental avec Sophie Caratini, anthropologue spécialiste des nomades et écrivain.

C’était le samedi 24 septembre à la Médiathèque François-Mitterrand de Saintes. Ainsi « Les liseurs vagabonds » ont pu suivre la prestation de cette très grande connaisseuse de la Mauritanie, pour avoir consacré plusieurs ouvrages à ce pays.

Après avoir dirigé le département d’Ethnologie du Musée de l’Institut du Monde Arabe de Paris, Madame Caratini est entrée au CNRS, où elle fit directrice de recherche. Avec ses récits La fille du chasseur, et Les sept cercles, elle poursuit sa grande fresque historique sur le choc des mondes - blanc, maure, noir- dont les régions sahariennes ont été le théâtre.

Le public a découvert aussi le parcours passionné de Thierry Marchaisse, créant sa propre maison d’édition éponyme en 2011 avec pour leitmotiv : « Je suis incapable de résister à un beau projet et cela quel que soit son genre. Mon activité d’éditeur n’est que le prolongement d’un désir de lire, de savoir, de partage. »

Ces rencontres s’inscrivaient dans le cadre de la saison 2 des « Liseurs Vagabonds », comité de lecture et d’échanges ayant pour ambition la valorisation de l’édition indépendante de création. Sophie Caratini et les éditions Thierry Marchaisse en sont les lauréats 2016.







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Commentaires (1)

  • Moutalli (H) 29/09/2016 01:31 X

    Voici ce qu’écrit Sophie Caratini dans Les enfants des nuages (Paris, Editions du Seuil, 1993, p. 312) à propos de la Mauritanie : « Jamais, de toute ma vie, je n’ai vu lieu aussi beau. Pourtant j’ai voyagé. J’ai vu Venise et l’Acropole, Istanbul et Damas, Le Caire et Benghazi. J’ai pris le thé dans les maisons blanches ourlées de bleu de Sidi Bou Saïd. J’ai traversé le désert des Agriates, en Corse, et grillé le poisson sur la plage inaccessible. J’ai couru dans le vent sur la lande de Jobourg, battu le pavé de Paris la belle et monté tout en haut des montagnes enneigées. Mais ça, gà - comme disent les gens d’ici -, je n’ai jamais vu pareil prodige : les millions d’étoiles qui semblent me sourire, la terre qui repose, immense sous la lumière diaphane, les petits chevreaux qui dorment le museau dans leurs pattes repliées à deux pas de moi, l’ombre majestueuse des chamelles baraquées devant la tente et qui savourent jusqu’à tard dans la nuit la senteur des plantes sauvages, les chèvres et les moutons, un peu plus loin, en masses compactes et immobiles dans la lueur nocturne, le chien qui guette au loin et les braises du feu qui n’en finissent pas de s’éteindre. »