13-01-2016 06:00 - Le groupe Eoulad Leblad annonce son nouveau clip politique « vabraka »

Le groupe Eoulad Leblad annonce son nouveau clip politique « vabraka »

Taqadoumy - Le groupe de hip hop Eoulad Leblad a diffusé l’annonce de son nouveau clip politique, qu’il compte mettre en circulation dès les prochains jours et intitulé « Vabraka ».

Le clip est joué par le chef du groupe Ishagh, aux côtés de son collègue Hamada Ould Sidi lequel avait été incarcéré à Nouakchott, à la suite d’une fausse accusation de viol et de possession de stupéfiants.

La chanson retrace « Vabrakatou » (fabrication) de la balle amie, qualifiée de projectile perdu, tiré par un soldat sur un véhicule suspect qui n’a pas obtempéré aux injonctions d’immobilisation.

Elle évoque aussi les enregistrements de « Ghanagate », publiés par des médias et qualifiés par Ould Abdel Aziz de « vabraka » avant de reconnaitre plus tard qu’il s’agit de sa voix.

Le groupe Eoulad Leblad, le plus célèbre dans le pays , grâce à ces clips Hip Hop, avait lancé par le passé, la chanson « Gueyem » (va-t-en ), couronnée d’un éclatant succès.

Le groupe poursuivi par le régime mauritanien est actuellement exilé à Dakar.

Traduit de l’Arabe par Cridem



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Commentaires (3)

  • Yahyaoui (H) 13/01/2016 14:12 X

    Vous avez toujours refusé le vol, la corruption, le mensonge et la gabegie qui est le chrono de nos hommes politiques, je vous souhaite bonne route, la lutte continue au pays de la liberté.

  • aboumbom (H) 13/01/2016 10:00 X

    M.Abouth n'avez-vous jamais entendu parler de "l'art engagé"? Admettons même que Oulad Leblad soient "manipulés", comme vous dites, il ne s'agit que d'un exemple parmi mille par rapport à la prostitution de l'art et de la culture par le pouvoir.

  • abouth (H) 13/01/2016 09:19 X

    Quand des artistes sont à ce point instrumentalisés à des fins politiciennes, ce n'est bon ni pour l'art en question ni pour la politique. Il est de notoriété publique que le groupe Aoulad Leblad est désormais «actionné», à coups de millions, par des opposants au président Aziz, tapis à l’étranger ; la gabegie et la corruption peuvent aussi concerner les artistes. Une fois «vendu », l’art n’a plus aucune portée esthétique ou symbolique...