19-11-2022 15:28 - Les perturbations de la mer à l’origine de la hausse des prix de la pomme de terre et des oignons

Les perturbations de la mer à l’origine de la hausse des prix de la pomme de terre et des oignons

Sahara Médias - Le président du patronat, Mohamed Zeine El Abidine Ould Cheikh Ahmed a déclaré que la hausse des prix des pommes de terre et des oignons enregistrée sur le marché est engendrée par les perturbations météorologiques à l’origine de forte houle ayant empêché l’accostage et le déchargement des navires transportant ces deux produits.

La veille de cette déclaration, le ministre du commerce, de l’industrie, de l’artisanat et du tourisme, Lemrabott O. Bennahi et celui de l’équipement et des transports, Nani O. Chrougha ont rencontré des hommes d’affaires pour examiner les moyens de faciliter l’approvisionnement du marché.

Outre les deux ministres il y avait également le président du patronat, les présidents des fédérations du commerce, des producteurs du ciment, le secrétaire général du ministère du commerce et le directeur du port autonome de Nouakchott.

Selon nos sources, les participants à la réunion ont examiné les mesures qui seront prises pour faciliter la fluidité de l’approvisionnement du marché de tous les produits et notamment les produits de première nécessité.

Ils ont également discuté la gestion des navires en rade au port de Nouakchott afin de décharger les marchandises et de les distribuer sur le marché.



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Commentaires (4)

  • Buwuelm (H) 20/11/2022 09:32 X

    pyranha, je suis d’accord que ce ne sont pas des étals à moitié remplis de denrées, qui vont nourrir une population grandissante. Il faut aménager de grandes surfaces, les irriguer en utilisant les dernières découvertes dans ce domaine, chercher des bras et les doter de matériel agricole adéquat, pour espérer un retournement de situation dans une décennie. Seulement, un adage dit : « LLI MÂHU FKERCHAK LÂ TA-MAL عLÎH » c.-à-d. : Un tiens, vaut mieux que deux tu l’auras. Pour le moment, les autorités en charge du secteur, doivent combattre une flambée de prix allant crescendo, et qui grève le budget des ménages les plus vulnérables, en attendant que les récoltes sortent des futurs champs à préparer, pour une autosuffisance alimentaire, tant souhaitée.

  • pyranha (H) 19/11/2022 20:24 X

    Buwuelm ,le combat qu'il faut mener c'est d'inciter ces autorités paresseuses et sans vue et perspectives c'est aider les promoteurs à réaliser de vastes domaines agricoles, c'est honteux et indigne qu'un état n'arrive mm pas à assurer sin auto suffisance en oignon et pomme de terre.

  • pyranha (H) 19/11/2022 20:15 X

    Extraordinaire ,des tâtonnements sans fin .comment ce peut il se permettre de dépendre de la mer calme pour s'approvisionner d'oignons et de pomme de terre ? Ces terres à perte des vue vous êtes encore inaptes à les valoriser.ce Zein abidine plus apte dans les papeteries brusquement milliardaires n'a t'il pas encore une orientation sur l'Agro business ? Hoo m'y got quel bled de paresseux.

  • Buwuelm (H) 19/11/2022 18:23 X

    Les commerçants et les petits revendeurs qui ont augmenté le prix de vente des deux denrées citées, sont indéfendables. Les raisons avancées par M. Mohamed Zeine El Abidine ne sont pas fondées, dans ce cas. Si l’absence des produits était indexée, le retard du déchargement des navires serait évoqué. Nous savons que le produit est trouvable, mais ce sont les demi-grossistes et les détaillants qui ont fixé de nouveaux tarifs qui ne se justifient pas. Le stock de pommes de terre et d’oignons que les consommateurs achètent chèrement maintenant, était là, avant la forte houle dont parle le fils (ou petit-fils) de Cheikh Ahmed. Raisonnons comme suit : le prix de vente est égal au prix d’achat, plus les charges, plus la marge de bénéfice. Donc, il n’y avait pas à modifier cette base de calcul, puisque la valeur du stock est déjà arrêtée, et un nouvel arrivage n’est pas encore sur place. Ce qu’il faut reconnaître, c’est qu’il y a des personnes non accréditées qui fixent les prix des denrées de première nécessité, comme bon leur semble, au vu et au su de tout le monde, et le ministère de tutelle, sans arme de répression ou de dissuasion, ne fait que constater l’incurie, au grand dam des foyers à revenu modeste et à bout de souffle. M. Lemrabott Bennahi et Nani Chrougha disent avoir rencontré des hommes d’affaires pour examiner les moyens de faciliter l’approvisionnement du marché. La priorité devient la lutte contre les rapaces de tout bord, qui ne pensent qu’à grossir leurs bénéfices, déjà largement suffisants. Le reste des actions à mener par les autorités compétentes, pourra suivre.