19-12-2012 01:51 - Courrier/Radio rurale : Une touche particulière à l’espace audiovisuel mauritanien
La radio rurale, en Mauritanie, à l’heure actuelle, a le vent en poupe grâce aux nombreuses émissions riches et variées qu’elle propose quotidiennement à ses auditeurs.
En effet des émissions en langues nationales (Hassaniya, Pulaar, Soninké et Wolof) ont depuis quelques temps meublé la grille des programmes de la radio rurale à la grande satisfaction de ses auditeurs qui n’ont jamais manqué de réagir par téléphone pour non seulement poser des questions mais également donner leurs avis sur les thèmes proposés.
La couverture médiatique des événements de portée nationale à l’image des débats sur le 52e anniversaire de notre indépendance national ont retenu également l’attention de la radio rurale. Ainsi, la jeunesse d’après indépendance a pu puiser dans ce passé l’évolution économique, politique et sociale du pays.
Les témoins de notre glorieuse histoire ont saisi l’événement du 52e anniversaire pour explique à la jeune génération la marche de notre pays vers le développement. Le programme EMEL 2012 qui draine chaque jour de nombreux ménages vers les boutiques à caractère social a été abordé et ses responsables ont expliqué le rôle et l’objectif visé à savoir juguler l’inflation qui pèse lourdement dans le panier de la ménagère.
La radio rurale était présente au festival blues du fleuve qui a réuni un monde impressionnant d’hommes et femmes de culture, de chercheurs et de métiers à Boghé. Toutes les activités de ce rendez-vous culturel ont bénéficié d’une couverture médiatique en direct et en différé sur les antennes de la radio. On peut dire aujourd’hui que la radio rurale a apporté sa touche nouvelle à l’amélioration de l’espace audiovisuel.
Selon certains responsables de la radio rurale l’actuelle Direction Générale de la radio s’est évertuée depuis sa prise de fonction à améliorer et à rechausser les programmes en langues nationales pour mieux cimenter l’unité nationale. La dernière session de formation destinée aux animateurs des émissions en langues nationales en est une belle illustration.
Oumar A.
