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L’apaisement politique auquel aspirent les mauritaniens tarde à venir mais il reste toujours possible, bien que toutes les initiatives politiques, pour le créer, depuis la feuille de route du président de l’assemblée nationale à celle du leader de l’UFP, pour ne citer que ces tentatives de décrispation, ont été toutes vouées à l’échec. C’est que semble croire l’AJD/MR, ce parti qui n’a pas la même tête dure que la majorité présidentielle et la COD, et qui s’emploie, en concertation avec des milieux religieux à prospecter des solutions de crise qui peuvent mettre ce pays fragile à l’abri du chaos. C’est dans le cadre de ces efforts des partis en orbite, que Hademine Ould Salek, Président d’une initiative d’oulémas dont l’objectif est l’apaisement du climat politique, a été reçu mercredi dernier par le Président Ibrahima Moctar Sarr au siège de l’Alliance pour la Justice et la Démocratie/Mouvement pour la Rénovation (AJD/MR).
Le ministre des affaires étrangères, Hamadi Ould Hamadi, a indiqué que le refus des autorités espagnoles d’annuler les visas sur passeports de services mauritaniens, est lié à des raisons sécuritaires. Selon un procès-verbal de la commission des relations extérieures au niveau de l’Assemblée nationale, et dont une copie a été reçue, le chef de la diplomatie mauritanienne, s’est engagé devant les membres de la commission à faire tout le possible pour que les détenteurs de passeports de services puissent enter l’Espagne sans le visa. Dans ce cadre, les députés ont tenu, ce mardi, une séance plénière consacrée à la discussion du projet de loi 12-194 permettant d'approuver l'accord d'exemption de visa sur les passeports diplomatiques entre Nouakchott et Madrid.
« Tarkhil est aujourd’hui exclu par le système et quand je vois les conditions désastreuses de votre vécu, je me dis est ce qu’il y’a un pilote dans l’avion » dixit Kane Hamidou Baba. A la tête d’une forte délégation, le Président du Mouvement Pour la Refondation (MPR), Dr Kane Hamidou Baba a effectué une visite politique à Tarkhil dans la Moughatta de Riyadh le Samedi 18 Mai 2013. Cette mission qui s’inscrit dans le cadre d’une invitation des cadres et militants a été couronnée par un grand rassemblement populaire organisé par Saidou Kane, président de la section du MPR à Riyadh et a drainé des centaines de militants et sympathisants issus d’une importante frange harratine, poular , wolof, soninkés, maures bref une Mauritanie en miniature où toutes les composantes du pays étaient représentées.
La lecture de certaines informations erronées sur certains sites nationaux appelle de notre part les remarques et éclaircissements suivants: 1) La société CCC- Tasiast -Sarl emploie plus de 1200 travailleurs Mauritaniens, bénéficiant de contrats de travail à durée déterminée et dont les périodes varient (de 2 mois à 2ans). 2) La dizaine de personnes qui se sont regroupés devant notre siège à Nouakchott, comptent 6 personnes dont les contrats ont été conclus pour une durée de 6 mois, les autres pour une durée de 9 mois.
Trois semaines après son entrée à l'hôpital militaire du Val-de-Grace, le président algérien Abdelaziz Bouteflika est sorti ce mardi de l'hôpital, annoncent des médias. Il y était entré pour un accident cardio-vasculaire. Le président algérien Abdelaziz Bouteflika est sorti ce mardi de l'hôpital militaire du Val-de-Grace, selon les informations du Parisien et de l'Opinion. Le chef de l'Etat algérien âgé de 76 ans a été transféré dans un appartement de convalescence aux Invalides à Paris (VIIe), toujours selon ces médias. Abdelaziz Bouteflika était hospitalisé en France depuis plus de trois semaines, pour un accident cardio-vasculaire.
Amina la Femen et Abou Iyadh le salafiste sont les symptômes d’une société malade et d’une Tunisie tombée plus bas que terre. Les deux ont été charriés par la boue du « printemps arabe ». Amina est à l’image de cette jeunesse globalisée et acculturée qui a fait la merveilleuse et inégalable « révolution du jasmin », et Abou Iyadh est la version obscurantiste d’une religion sclérosée. Si Abou Iyadh croit servir l’islam avec sa barbe d’homme de la caverne et son discours fasciste et wahhabite, Amina Femen ne trouve comme réponse « politique » et hautement « culturelle » à l’islamo-fascisme que l’exhibition de son corps. Le premier voit dans sa barbe et dans son kamis afghan l’expression de l’islam authentique. La seconde voit dans l’exhibition de ses seins le meilleur usage de sa liberté d’expression.
"J'ai décidé de quitter le parti Union pour la République (UPR, parti au pouvoir) faute de communication et d'échange d'idées entre le pouvoir et ses députés et entre les députés et le directoire du parti" a dit le jeune député Moulaye Ould Brahim dans une interview qu'il a accordée lundi, à Radio Nouakchott Privée. Selon Ould Brahim, l'UPR ne défend pas les intérêts des populations parce que tout est centré au niveau d'une seule personne qui est le président de la République, et c'est pour cela, dira-t-il que si les populations réclament leurs droits, elles se manifestent devant le palais présidentiel. Pourquoi, les manifestations et les sit-in ne se font pas devant les ministères de l'hydraulique, de l'énergie, du commerce, de l'enseignement, de l'habitat, parce que les ministres ne détiennent pas de pouvoir pour résoudre le moindre problème.
Les travailleurs du Port Autonome de Nouakchott (PAN) ont observé un arrêt total de travail pour toute la journée du mardi. Dans un préavis de grève déposé auprès des autorités compétentes, les travailleurs du port de Nouakchott réclament « une hausse des salaires, la fin de l’opacité et des pratiques népotiquees régissant les modalités d’avancement et de promotion du personnel…… ». Depuis quelques jours, des manifestations sporadiques sont organisées par les dockers pour faire pression sur les autorités publiques afin de prendre en compte leurs doléances.
La police mauritanienne a arrêté dans la soirée de lundi à mardi des dizaines d’étrangers à Nouakchott pour défaut de carte de séjour ou des problèmes de mœurs, a informé une source sécuritaire. La policiers ont en même temps capturé trente criminels récidivistes, a ajouté la source qui s'est confiée ce mardi à Alakhbar. Ces arrestations entrent, selon la source, dans le cadre d’une opération sécuritaire qui devra durer une semaine dans les différents quartiers de la capitale Nouakchott.
L'état mauritanien, comme tout autre organisme social est soumis à des forces centrifuges qui tendent à sa désintégration et des forces centripètes qui cherchent à les contrecarrer. Les forces centrifuges sont constituées, entre autres, par la tribu, les ethnies, les castes, etc. Alors que les forces centripètes sont le gouvernement, l'armée, l'administration, etc. L'intégration régionale et la décentralisation de l'administration peuvent également jouer des rôles importants dans la cohésion de l'état. Cependant, nous pensons que le système judiciaire devrait jouer un rôle crucial dans le maintien de notre société comme c'est le cas dans le reste du monde. Malheureusement, le système judiciaire semble être loin d'être prêt à jouer ce rôle essentiel.
Le Mercredi 15 Mai 2013, la Cour d’Appel avait examiné en seconde lecture le dossier des gardes impliqués dans le meurtre sous la torture d’un prisonnier du nom de Brahim. Le verdict a été donné jeudi 16 Mai. Les six gardes qui avaient interjeté appel ont tous été acquittés et le lieutenant a vu sa peine réduite de quatre à deux ans. Bilal Ould Dick qui défendait le jeune garde Moussa Diaw, fils d’un policier, l’Adjudant chef Diaw, se frottait les mains. Il faut rappeler que lors du jugement de cette affaire en première instance devant la Cour Criminelle du Tribunal de Nouakchott, les gardes ayant interjeté appel avaient été condamnés à des peines d’emprisonnement et de lourdes amendes malgré leurs cris d’innocence.
Mohamedou Ould Slahi raconte sa détention à Gitmo. Comme il ne dit pas à ses interrogateurs ce qu'ils veulent entendre, il est envoyé en «croisière spéciale tortures». En juillet 2003, tandis que se poursuivait «l’interrogatoire spécial» de Mohamedou Ould Slahi, le major Geoffrey Miller, commandant de Guantánamo, imagina une nouvelle cruauté. Après des jours d’interrogatoire intensif, Slahi devait être violemment extrait de sa cellule par une équipe de policiers militaires en tenue antiémeute, escorté devant des chiens menaçants et chargé dans un hélicoptère, dans lequel il survolerait l’océan et où on le menacerait de mort ou d’extradition dans un pays du Moyen-Orient –menace rendue d’autant plus réaliste par la présence d’interrogateurs égyptiens et jordaniens à bord de l’hélicoptère.
Cinq personnes ont pu fuir dans la nuit passée de la prison centrale de la ville d’Aleg (Sud Mauritanie), après avoir trompé les vigiles de l’établissement pénitentiaire, a appris Alakhbar d’une source bien informée. Notre source a signalé que l’un des évadés a été arrêté par la police de la ville quelques heures après sa fuite, alors que les autres, qui comprennent trois condamnés à mort, restent introuvables. Les services sécuritaires de la Wilaya du Brakna, mènent une vaste compagne de recherche pour mette la main sur ces évadés de la prison d'Aleg ont sont détenus plus de 300 personnes.
Les futures élections législatives et municipales se tiendront vaille-que-vaille, coûte-que-coûte dans les 120 prochains jours. Si l’agenda de cette perspective a été jusque-là défendu en solo par la Ceni, il vient de bénéficier d’un aval de poids à savoir, l’alignement de l’Union Pour la République pour cet échéancier.Plus, ce parti au pouvoir qui motive son engagement pour ces délais électoraux d’octobre 2013 par l’impossibilité de reculer indéfiniment ces consultations après plusieurs reports, affirme que les garanties présentées par la Ceni pour assurer la transparence et la crédibilité des ces élections sont toutes réunies. Des affirmations faites dimanche dernier au cours d’une conférence de presse par le secrétaire exécutif chargé des affaires politiques de l’Union pour la République (UPR, portées à la connaissance de l’opinion au lendemain de la publication par la COD de son document, déplorant l’absence de ces garanties et en faisant une condition pour toute participation à ces consultations.
Mamadou Diop est un escroc endurci, aujourd’hui en cavale avec à ses trousses les meilleurs limiers de la Républiques. Son ami, Abdoul N’diaye est actuellement en prison pour complicité et ses deux voitures immobilisées au Palais de Justice de Nouakchott. Mamadou Diop avait escroqué une commerçante Sénégalaise du nom de Diegane N’diaye Daffe, mère de quatre enfants. Son chemin a croisé celui de Mamadou, lors d’un de ses voyages à Nouakchott où elle se rend souvent pour acheter des marchandises qu’elle revend à Dakar. Divorcée, elle vit avec ses enfants. Ce jour-là, selon elle, alors qu’elle attendait au garage du PK 7 une voiture pour se rendre à Rosso, puis regagne le Sénégal, Mamadou Diop, selon elle, habillé comme un prince, l’aborda. Comme il allait au Sénégal, il offrit a la femme de l’accompagner dans sa voiture jusqu’à Dakar. Cela tombait bien pour elle et lui permettait d’économiser l’argent du voyage.
Une histoire de négoce d’une jolie paire de chaussures tourne mal. Le commerçant administre une gifle magistrale à Soukeyna Fall pour avoir abîmé ses marchandises. Et comme si cela ne suffisait pas au malheur de cette jeune fille, un policier est venu lui donner encore des coups de poing avant de la conduire dans les locaux du commissariat 4e de Tevragh-Zeina. Tout a commencé par une banale histoire de marchandage de prix d’une paire de chaussures entre un commerçant étalagiste et une jeune fille au Marché de la Capitale. Selon des témoins, le vendeur, qui avait constaté les yeux rivés d’une jeune fille sur ses produits lui dit : «Viens voir les chaussures ma sœur ! Je te vends cette paire de chaussures à talons à 3.000 UM». Soukeyna Fall voulait payer 1.000UM, pas plus. Dans ce négoce d’offrant-offrant, le commerçant proposa 2.000 UM».
L’érudit Baba Ould Mata, spécialisé dans les lois de l’héritage « terika » a été admis lundi à l’hôpital de l’Amitié d’Arafat, pour obéir à des soins suite aux répercussions du malaise persistant, l’indisposant depuis plusieurs mois pour animer les émissions religieuses des médias locaux aussi bien en arabe qu’en français de ses fatwas très édifiantes pour une société mal édifiée sur ses droits et obligations religieuses. Après des soins à Nouakchott, Baba s’est rendu en février à Dakar dans l’espoir de bénéficier d’une cure plus efficace contre le mal qui l’alite, mais faute de moyens, il regagna le pays où un appel a été lancé en sa faveur par le maire d’Aoujeft pour interpeller l’Etat et les bonnes volontés sur la situation sanitaire délicate du grand érudit. Selon des sources, l’érudit avait liquidé tous ses biens matériels pour faire face aux traitements. Il n’aurait pas également reçu de visite de la part de ses amis parmi les Oulémas et de la commission nationale des droits de l’homme au temps de Ba Mariem.
Plus quelques mois avant la date-butoir des élections législatives et municipales, fixée unilatéralement par la CENI. Entêté, le pouvoir veut les organiser à tout prix, même sans le moindre consensus politique, mais l’étau semble se resserrer sur lui. La Coordination de l’Opposition Démocratique (COD) a accepté le plan de sortie de crise du président de l’Assemblée nationale. Histoire de couper seulement l’herbe sous les pieds du pouvoir qui misait, beaucoup, sur son rejet de cette initiative ? Quoiqu’il en soit, elle a, désormais, pris les devants. Sa réponse à Messaoud s’est accompagnée d’un document, publié la semaine dernière, détaillant son point de vue sur la meilleure manière de sortir de la crise où se débat le pays. Cette vision, déclinée en plusieurs points, a très peu de chances – pour ne pas dire aucune – d’être acceptée par un président plus que jamais convaincu qu’après lui, ce sera le déluge.
En dépit de la réouverture de ses guichets depuis le 11 mai dernier, signe du dégel noté entre les autorités mauritaniennes et le Groupe Bouamatou SA, la Générale de Banque de Mauritanie (GBM) reste encore exclue du système de compense au niveau de la Banque Centrale de Mauritanie. La compense sert à réguler les opérations entre les banques primaires. Les négociations en vue de trouver une issue à cette situation se poursuivaient lundi à la mi-journée. Une source proche du dossier explique la persistance de l’exclusion de la grande banque d’affaires de la compensation inter bancaire par le fait qu’au cours des derniers mois, « la Banque Centrale de Mauritanie (BCM) a passé une série d’écritures débitant le compte de la GBM pour un montant de plusieurs millions de dollars us. Ce qui oblige la banque primaire à procéder à la régularisation de toutes ces écritures pour passer à nouveau dans la compense».
Ayant pris connaissance du Manifeste pour les droits politiques, économiques et sociaux des Haratines en Mauritanie, et de son lancement officiel lors de la cérémonie organisée le 29 Avril 2013 à Nouakchott, le MCD: • Considère qu’il s’agit d’un événement d’importance historique qui est le fruit d'une évolution positive de la société d’une part, et de la maturité acquise par le mouvement de lutte pour l'émancipation des Haratines en Mauritanie d’autre part; • Estime qu’il constitue une opportunité pour la recherche d'une solution non conflictuelle, responsable aux disparités et aux inégalités criantes qui caractérisent notre société ;